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Brassensiades 2012

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Jeudi 12 janvier 2012 4 12 /01 /Jan /2012 10:27

      Aujourd'hui, pas de commentaires ! La chanson, seulement !

 

Comment faire pour traverser la nuit des temps
Pour que pendant longtemps, longtemps
On t'aime encore, on t'aime autant
Comment faire pour mériter un long amour
Pour qu'on se rappelle toujours
Que tu as existé un jour

Cela dépend de toi
D'être éternel ou pas...

La fin du monde, et pourquoi
Si tu as su te faire aimer de ci et de là
Des Noirs, des Bleus, des Rouges, et coetera
Tu vivras tant qu'on t'aimera, qu'on t'aimera
Tant qu'une femme parlera
Tant que quelqu'un se souviendra
Du seul nom de toi
Une petite flamme s'allumera
Tu vivras tant qu'on t'aimera
Qu'on t'aimera

Si un jour quelqu'un te dit que je suis mort
Ne le crois pas ce croque-mort
Mais aime-moi un peu plus fort
Ton amour, j'en aurai ce jour-là besoin
Bien plus encore que de chagrins
Bien plus encore que ce matin

Cela dépend de toi
Que je survive ou pas...

La fin du monde et pourquoi
La fin de tout, de mes amours et la fin de moi
Ce n'est pas dans la tombe qu'on la verra
Je vivrai tant qu'on m'aimera
Qu'on m'aimera
Tant que ton âme chantera
Pour éclairer un souvenir
Un instant de moi
Une petite flamme s'allumera
Je vivrai tant que tu m'aimeras
Que tu vivras pour moi...

(Delanoë - Musy)

Par Pierrot - Publié dans : Tranches de vie - Communauté : Nos années vinyles oubliés
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Samedi 24 décembre 2011 6 24 /12 /Déc /2011 11:24

Bonne fête Adèle !

Je ne résiste pas au plaisir de vous faire réentendre pour la Xème fois cette chanson des Quatre Barbus.

Voilà une chanson que je peux écouter en boucle... et chaque fois "je me marre". Pourtant, si on y regarde de plus près, ce n'est pas amusant du tout !

C'est peut-être "basique" mais c'est ainsi et je n'essaie même pas d'en guérir.

Bonne écoute ! 

 


 

C'était un cuirassier qui revenait de guerre
Il s'en alla trouver trouver son Capitaine
Pour aller voir Adèle, Adèle, sa bien-aimée 

Le capitaine lui dit:
"Garde-à-vous, repos ! Oui. va-t'en voir Adèle"
Le capitaine lui dit :
"Garde-à-vous, repos !
Foutez-moi le camp ! Oui, va-t'en voir Adèle
Oui va-t'en voir Adèle, Adèle, ta bien-aimée"

"Bonjour, mes chers parents, bonjour cher père, chère mère, 
Bonjour mes chers parents, bonjour aussi Adèle"
"Hélas, mon pauvre enfant, ton Adèle n'est plus
Car elle est morte Adèle, Adèle, ta bien-aimée" 



Par Pierrot - Publié dans : Prénoms en chanson - Communauté : chanson française
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Vendredi 16 décembre 2011 5 16 /12 /Déc /2011 13:55

Fêtons aujourd'hui, en chanson,  sainte Alice !

Pour cela, j'ai choisi aujourd'hui, une chanson de Salvatore Adamo.

Voilà ce qu'il disait de cette chanson :

"... dans la chanson  Alice, Adamo dit rendre hommage à Georges Brassens : « et j’ose dire un gros mot : cul. Oh, pour moi, c’est un pas énorme, car je ne dis jamais de tels mots. », lance-t-il, en riant."

Il est vrai qu'à part le fait que "Tonton Georges" y soit cité, on peut trouver plusieurs références à certaines de ses chansons.

 

 

Moi, le chantre un peu lisse 
Au langage désuet 
J’ai rencontré Alice 
Qui m’a dit : "J’ t’aime bien mais 
Faut que tu t’enhardisses 
Faisons de grands projets 
Le temps que je rougisse 
Nous n’avions plus d’ secrets." 

Elle me parla, très fière, 
Des cornes de son mari 
En voyage d’affaires 
Du lundi au samedi 
Comme on était dimanche 
Je ne comprenais pas : 
Mets tes mains sur mes hanches 
Allez chante pour moi 

Comme disaient les Chinois 
Et sans doute les Perses 
Il n’y a pas de loi 
Qu’une chanson ne renverse 

Comme c’était romanesque ! 
Alice, les joues en feu, 
En extase, enfin presque 
Le bon Dieu dans les yeux 
Moi, j’ lui parlais des fresques 
De la chapelle Sixtine 
Elle me hurla : "Quand est-ce qu' 
On boit, bonté divine ? "

Elle m'a dit qu’elle aimait 
Le Gevrey-Chambertin 
Qu’un p'tit verre réveillait 
Ses fantasmes coquins 
Moi, j’ai l' vin amoureux 
Ça m’ rend plutôt rêveur 
"V’là un magnum pour deux !"
Dit-elle, la bouche en cœur 

Comme disaient les Chinois 
Et sans doute les Perses 
Il n’y a pas de loi 
Qu’un bon cru ne renverse 

Vive les charretières 
Leur belle élocution 
Et leur vocabulaire 
Et leur regard fripon 
Quand sa divine sphère 
Apparut au balcon 
Je voyais l’univers 
Et toute la création 

Ne sachant que lui dire 
Qui n’éteigne sa passion 
J’entonnai, sans même rire, 
La ronde des jurons 
Je sortis de ma gorge 
Des mots au diapason 
J’ voulais pas qu’ Tonton Georges 
Me traitât de couillon 

Alors, pour une fois, 
Sans ruse ni commerce 
Ni sans langue de bois 
Ni périphrases diverses 
Je vous le dis tout rond 
Sans jouer les faux derches 
J' l’ai promis à Tonton 
J’ai parié dix sesterces 

Comme disaient les Chinois 
Et sans doute les Perses 
Il n’y a pas de loi 
Qu’un beau cul ne renverse 

Comme disaient les Chinois 
Et sans doute les Perses 
Il n’y pas de loi 
Qu'un beau… 
Ah, non, pas deux fois !

 

Et pour en terminer aujourd'hui, avec Georges et Salvatore, écoutons-les chanter ensemble.

 

 


 

Par Pierrot - Publié dans : Prénoms en chanson
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