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  • : La chanson fait partie de notre vie. Elle accompagne notre quotidien, nos joies, nos peines... Peut-être apprendrez-vous quelque chose en parcourant ce blog. J'attends vos commentaires pour découvrir certains aspects de la chanson que je ne connais pas. A bientôt !
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Télérama - Musique

16 décembre 2011 5 16 /12 /décembre /2011 12:55

Fêtons aujourd'hui, en chanson,  sainte Alice !

Pour cela, j'ai choisi aujourd'hui, une chanson de Salvatore Adamo.

Voilà ce qu'il disait de cette chanson :

"... dans la chanson  Alice, Adamo dit rendre hommage à Georges Brassens : « et j’ose dire un gros mot : cul. Oh, pour moi, c’est un pas énorme, car je ne dis jamais de tels mots. », lance-t-il, en riant."

Il est vrai qu'à part le fait que "Tonton Georges" y soit cité, on peut trouver plusieurs références à certaines de ses chansons.

 

 

 

Moi, le chantre un peu lisse 
Au langage désuet 
J’ai rencontré Alice 
Qui m’a dit : "J’ t’aime bien mais 
Faut que tu t’enhardisses 
Faisons de grands projets 
Le temps que je rougisse 
Nous n’avions plus d’ secrets." 

Elle me parla, très fière, 
Des cornes de son mari 
En voyage d’affaires 
Du lundi au samedi 
Comme on était dimanche 
Je ne comprenais pas : 
Mets tes mains sur mes hanches 
Allez chante pour moi 

Comme disaient les Chinois 
Et sans doute les Perses 
Il n’y a pas de loi 
Qu’une chanson ne renverse 

Comme c’était romanesque ! 
Alice, les joues en feu, 
En extase, enfin presque 
Le bon Dieu dans les yeux 
Moi, j’ lui parlais des fresques 
De la chapelle Sixtine 
Elle me hurla : "Quand est-ce qu' 
On boit, bonté divine ? "

Elle m'a dit qu’elle aimait 
Le Gevrey-Chambertin 
Qu’un p'tit verre réveillait 
Ses fantasmes coquins 
Moi, j’ai l' vin amoureux 
Ça m’ rend plutôt rêveur 
"V’là un magnum pour deux !"
Dit-elle, la bouche en cœur 

Comme disaient les Chinois 
Et sans doute les Perses 
Il n’y a pas de loi 
Qu’un bon cru ne renverse 

Vive les charretières 
Leur belle élocution 
Et leur vocabulaire 
Et leur regard fripon 
Quand sa divine sphère 
Apparut au balcon 
Je voyais l’univers 
Et toute la création 

Ne sachant que lui dire 
Qui n’éteigne sa passion 
J’entonnai, sans même rire, 
La ronde des jurons 
Je sortis de ma gorge 
Des mots au diapason 
J’ voulais pas qu’ Tonton Georges 
Me traitât de couillon 

Alors, pour une fois, 
Sans ruse ni commerce 
Ni sans langue de bois 
Ni périphrases diverses 
Je vous le dis tout rond 
Sans jouer les faux derches 
J' l’ai promis à Tonton 
J’ai parié dix sesterces 

Comme disaient les Chinois 
Et sans doute les Perses 
Il n’y a pas de loi 
Qu’un beau cul ne renverse 

Comme disaient les Chinois 
Et sans doute les Perses 
Il n’y pas de loi 
Qu'un beau… 
Ah, non, pas deux fois !

 

Et pour en terminer aujourd'hui, avec Georges et Salvatore, écoutons-les chanter ensemble.

 

 


 

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commentaires

Louly 17/12/2011 09:46


Merci Pierre
Je n'avais jamais entendu le duo Georges Brassens et Adamo