Lundi 2 mai 2011
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Une autre trouvaille : une carte postale sur laquelle figure une chanson d'Aristide Bruant : La Noire.
Né près de Montargis dans une famille bourgeoise, bientôt ruinée par les revers de fortune du père, le jeune Aristide Bruant (1851-1925) doit très vite s'assumer
lui-même. A 17 ans, il est embauché comme ouvrier-bijoutier, et il fréquente les guinguettes de Ménilmontant, de Belleville et les lieux interlopes de la barrière du Trône. Ces sorties nocturnes
apportent matière aux chansons qu'il commence à écrire, aidé par l'auteur et journaliste Jules Jouy. Celui-ci va le présenter à Rodolphe Salis qui vient d'ouvrir le Chat Noir. Dans ce petit
cabaret où se côtoient toutes les classes sociales, notables et jules, Bruant devient une attraction recherchée. Son répertoire qui fait la part belle à l'argot, revisite un Paris souterrain,
celui des crève-misère, des laissés-pour-compte, des loulous. Cette humanité pittoresque peuple des chansons comme "Rue Saint-Vincent-, "A Batignolles", "A la Villette", "A la Bastoche".... Ses
contemporains finissent par le comparer à François Villon, poète des gueux.
Extrait de "Y'a d'la France en chansons" - Pierre Saka (Larousse).
Aristide Bruant - La noire par gilou
Et... si vous avez des cartes postales de ce type....faites-moi signe, je suis preneur.
Par Pierrot
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Jeudi 7 octobre 2010
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Hier, en traînant chez mon marchand de journaux habituel, mon oeil a été attiré par une nouvelle revue avec un drôle de titre "Serge".
Surprise ! Il s'agissait d'une revue consacrée à la chanson française.
Je vous montre la couverture et le sommaire.
Je n'ai pas encore lu d'articles alors je ne peux pas porter de jugement sur le contenu mais le sommaire ne me paraît pas inintérressant.
Affaire à suivre !

Par Pierrot
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Vendredi 22 janvier 2010
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09:13
Si vous ne savez pas quoi faire cette
fin de semaine, passez chez votre libraire !

- Marcel, raconte !
Mais Marcel n'avait pas le temps d'écrire des mémoires, vous pensez bien. Avec sa silhouette de coureur de fond, il a traversé les huit dernières décennies à la vitesse du son, à cavaler après le
chapeau de Mireille.
Et n'allez pas croire que s'il nous livre enfin quelques souvenirs, c'est parce qu'il a décidé d'arrêter la course et de pratiquer en professionnel la sieste sous sombrero. Bien au contraire. Des
projets, il en a à foison.
Après avoir écouté son dernier disque (le bien nommé Décalage horaire) et en attendant son prochain spectacle, vous allez pouvoir le suivre au petit trot dans la galerie des souvenirs
considérables, où déambulent à jamais les frères Prévert et Francis Blanche, les Platters, Jacqueline Auriol, Kessel, Ladoumègue, Bokassa 1er, Sardou et Lama, Bedos et Mitterrand, Cavanna et
Reiser, Vian, Brel, Aznavour, Bardot, Piaf, Nougaro... Tant d'autres, tous bien vivants, bras dessus bras dessous...
Et Brassens, bien sûr, l'inamovible, l'irremplaçable, le tutélaire.
Vous verrez : avec Marcel, 80 ans, c'est vite passé. Mais dites-vous bien
que ce n'est qu'un début.
JEAN-MARIE LACLAVETINE (sur le site de la FNAC : http://livre.fnac.com/)
Un grand moment ! Marcel Amont chante Le chapeau de Mireille de Georges Brassens, accompagné par Georges lui-même,
Joël Favreau et Pierre Nicolas. Que demande le peuple ! 
Par Pierrot
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