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  • : La chanson fait partie de notre vie. Elle accompagne notre quotidien, nos joies, nos peines... Peut-être apprendrez-vous quelque chose en parcourant ce blog. J'attends vos commentaires pour découvrir certains aspects de la chanson que je ne connais pas. A bientôt !
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Télérama - Musique

3 mai 2016 2 03 /05 /mai /2016 05:34
Le bricoleur - Patachou

Dans la chanson, le mot "boîte à outils" apparaît comme une espèce de gimmick. Ici, les boîtes à outils, détournées de leur destination première, nous offrent un beau numéro de percussions.

Cette chanson de Georges Brassens fait partie des chansons qu'il a écrites "pour les autres". Patachou l'enregistra dès 1953. Elle fait partie des toutes premières chansons de Georges comme Brave Margot, La Mauvaise Réputation, Le Gorille, La Chasse aux papillons...

On connaît l'importance capitale de Patachou dans la carrière de Georges Brassens. C'est elle qui le persuada d'interpréter lui-même ses chansons

Pendant les rares moments de pause,
Où il ne répare pas quelque chose,
Il cherche le coin disponible où
L'on peut encore planter un clou
Boîte à outils
Boîte à outils

Le clou qu'il enfonce à la place
Du clou d'hier, il le remplace-
Ra demain par un clou meilleur,
Le même qu'avant-hier d'ailleurs.

Mon Dieu, quel bonheur!
Mon Dieu, quel bonheur
D'avoir un mari qui bricole!
Mon Dieu, quel bonheur!
Mon Dieu, quel bonheur
D'avoir un mari bricoleur!
Boîte à outils
Boîte à outils

Au cours d'une de mes grossesses,
Devant lui je pestais sans cesse
Contre l'incroyable cherté
D'une layette de bébé
Boîte à outils
Boîte à outils

Mais lorsque l'enfant vint au monde,
Je vis avec une joie profonde
Que mon mari s'était débrouillé
Pour me le faire tout habillé.

A l'heure actuelle, il fabrique
Un nouveau système électrique,
Qui va permettre à l'homme, enfin,
De faire de l'eau avec du vin
Boîte à outils
Boîte à outils

Mais dans ses calculs il se trompe,
Et quand on veut boire à la pompe,
Il nous arrive d'ingurgiter
Un grand verre d'électricité.

Comme il redoute que des canailles
Convoitent ses rabots, ses tenailles,
En se couchant, il les installe
Au milieu du lit conjugal
Boîte à outils
Boîte à outils

Et souvent, la nuit, je m'éveille,
En rêvant aux monts et merveilles
Qu'annonce un frôlement coquin,
Mais ce n'est qu'un vilebrequin!


 

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23 mars 2014 7 23 /03 /mars /2014 09:20

Dans le petit bourg où j'habite, il y a deux listes qui s'affrontent pour les municipales. En "bon citoyen", j'ai participé aux deux réunions des candidats.

Je vous pose une question :

Pour quelle raison Brassens a-t-il pu être cité lors d'une de ces réunions ?

????????

Vous avez deviné ?

Bien sûr ! Les bancs publics !

 

Donc, un des candidats se plaignait de ce que les amoureux de Villersexel n'aient pas  le loisir de se "bécotter sur les bancs publics", dans la mesure où, selon lui, il n'y en a pas (je parle des bancs, bien sûr !)

Il fallait que je vérifie cela (ben, oui, j'ai tendance à vérifier ce qui se dit lors de ces réunions).... donc, ce matin en allant voter, j'ai fait le tour du centre ville et j'en ai quand même dénombré six.

Ouf ! Les amoureux ont droit de cité à Villersexel et des bancs publics peuvent les accueillir.

 

 

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25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 21:03

Voilà un mot qui pourrait me caractériser depuis un certain temps, tout au moins en ce qui concerne mon blog.

C'est aussi le titre d'une très belle chanson de Jean-Loup Dabadie et Jacques Datin chantée par Serge Reggiani.

 

serge_reggiani.jpg

 

 

 

 

 

C'est un volet qui bat
C'est une déchirure légère
Sur le drap où naguère
Tu as posé ton bras
Cependant qu'en bas
La rue parle toute seule
Quelqu'un vend des mandarines
Une dame bleu-marine
Promène sa filleule
L'absence, la voilà

L'absence

D'un enfant, d'un amour
L'absence est la même
Quand on a dit je t'aime
Un jour...
Le silence est le même

C'est une nuit qui tombe
C'est une poésie aussi
Où passaient les colombes
Un soir de jalousie
Un livre est ouvert
Tu as touché cette page
Tu avais fêlé ce verre
Au retour d'un grand voyage
Il reste les bagages
L'absence, la voilà

L'absence

D'un enfant, d'un amour
L'absence est la même
Quand on a dit je t'aime
Un jour...
Le silence est le même

C'est un volet qui bat
C'est sur un agenda, la croix
D'un ancien rendez-vous
Où l'on se disait vous
Les vases sont vides
Où l'on mettait les bouquets
Et le miroir prend des rides
Où le passé fait le guet
J'entends le bruit d'un pas
L'absence, la voilà

L'absence

D'un enfant, d'un amour
L'absence est la même
Quand on a dit je t'aime
Un jour...
Le silence est le même.

 

109196.jpg

 

"Et l'absence de ce qu'on aime, quelque peu qu'elle dure, a toujours trop duré."

 

Molière - "Amphitryon"


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12 mai 2011 4 12 /05 /mai /2011 06:05

Quand Claude Nougaro rencontre Dee Dee Bridgewater, on peut s'attendre à de "bonnes choses"...

 

 

 

 

La pluie fait des claquettes
Sur le trottoir à minuit
Parfois je m'y arrête
Je l'admire, j'applaudis
Je suis son chapeau claque
Son queue-de-pie vertical
Son sourire de nacre
Sa pointure de cristal

Bip, bip, bip, ... , la pluie

Aussi douce que Marlène
Aussi vache que Dietrich
Elle troue mon bas de laine
Que je sois riche ou pas riche
Mais quand j'en ai ma claque
Elle essuie mes revers
Et m'embrasse dans la flaque
D'un soleil à l'envers

Bip, bip, bip, ... , la pluie

Avec elle, je m'embarque
En rivière de diamant
J'la suis dans les cloaques
Où elle claque son argent
Je la suis sur la vitre
D'un poète endormi
La tempe sur le titre
Du poème ennemi

Bip, bip, bip, ... , la pluie

A force de rasades
De tournées des grands ducs
Je flotte en nos gambades
La pluie perd tout son suc
Quittons-nous dis-je c'est l'heure
Et voici mon îlot
Salut, pourquoi tu pleures
Parce que je t'aime, salaud

Bip, bip, bip, ...

La pluie fait des claquettes
Sur le trottoir à minuit

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1 mai 2011 7 01 /05 /mai /2011 14:32

Voilà un texte de Georges Brassens, intitulé "Le discours des fleurs". Ce texte été mis en musique par Eric Zimmermann. Un couplet est consacré au muguet du 1er mai.

 

muguet.jpg

 

Sachant bien que même si
Je suis amoureux transi,
Jamais ma main ne les cueille
De bon coeur, les fleurs m'accueillent.
Et m'esquivant des salons,
Où l'on déblatère, où l'on
Tient des propos byzantins,
Je vais faire un tour au jardin.

Car je préfère, ma foi,
En voyant ce que parfois,
Ceux des hommes peuvent faire,
Les discours des primevères.
Des bourdes, des inepties,
Les fleurs en disent aussi,
Mais jamais personne en meurt
Et ça plaît à mon humeur.

Le premier Mai c'est pas gai,
Je trime a dit le muguet,
Dix fois plus que d'habitude,
Regrettable servitude.
Muguet, sois pas chicaneur,
Car tu donnes du bonheur,
Pas cher à tout un chacun.
Brin de muguet, tu es quelqu'un.


Mon nom savant me désole,
Appelez-moi tournesol,
Ronchonnait l'héliotrope,
Ou je deviens misanthrope.
Tournesol c'est entendu,
Mais en échange veux-tu
Nous donner un gros paquet
De graines de perroquet ?

L'églantine en rougissant
Dit : ça me tourne les sangs,
Que gratte-cul l'on me nomme,
Cré nom d'un petit bonhomme !
Églantine on te promet
De ne plus le faire, mais
Toi tu ne piqueras plus.
Adjugé, marché conclu.

Les "je t'aime un peu beaucoup",
Ne sont guère de mon goût,
Les serments d'amour m'irritent,
Se plaignait la marguerite.
Car c'est là, mon infortune,
Aussitôt que débute une
Affaire sentimentale,
J'y laisse tous mes pétales.

Un myosotis clamait :
Non je n'oublierai jamais,
Quand je vivrais cent ans d'âge,
Mille ans et même davantage.
Plein de souvenance allons,
Cent ans c'est long, c'est bien long,
Même vingt et même dix,
Pour un seul myosotis.

Mais minuit sonnait déjà,
Lors en pensant que mes chats,
Privés de leur mou peuchère,
Devaient dire : "Il exagère".
Et saluant mes amies
Les fleurs, je leur ai promis
Que je reviendrais bientôt.
Et vivent les végétaux !

Car je préfère ma foi,
En voyant ce que parfois,
Ceux des hommes peuvent faire,
Les discours des primevères.
Des bourdes, des inepties,
Les fleurs en disent aussi,
Mais jamais personne en meurt,
Et ça plaît à mon humeur.

 


discours de fleurs integrale 2009 par ariane1981

 

Le discours des fleurs avec Bruno Granier

 

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20 mars 2011 7 20 /03 /mars /2011 17:40

 

Au milieu des turbulences de l'actualité, écoutons Jacques Yvart et Louis Aragon.

Sans commentaires.


la-colombe-symbole-de-paix-et-du-st-esprit.jpg

 


 

Je dis la paix pâle et soudaine
Comme un bonheur longtemps rêvé
Comme un bonheur qu’on croit à peine 
Avoir trouvé

Je dis la paix comme une femme
J’ouvrais la porte et tout à coup
Ses deux bras autour de mon âme 
Et de mon cou

Je dis la paix cette fenêtre
Qui battit l’air un beau matin
Et le monde ne semblait être 
Qu’odeur du thym

Je dis la paix pour la lumière
À tes pas dans cette saison
Comme une chose coutumière 
À la maison

Pour les oiseaux et les branchages
Verts et noirs au-dessus des eaux
Et les alevins qui s’engagent 
Dans les roseaux

Je dis la paix pour les étoiles
Pour toutes les heures du jour
Aux tuiles des toits et pour toi 
L’Ombre et l’amour 

Je dis la paix aux jeux d’enfance
On court on saute on crie on rit
On perd le fil de ce qu’on pense
Dans la prairie

Je dis la paix mais c’est étrange
Ce sentiment de peur que j’ai
Car c’est mon cœur même qui change
Léger léger

Je dis la paix vaille que vaille
Précaire fragile et sans voix
Mais c’est l’abeille qui travaille
Sans qu’on la voie

Rien qu’un souffle parmi les feuilles
Une simple hésitation
Un rayon qui passe le seuil
Des passions

Elle vacille elle est peu sûre
Comme un pied de convalescent
Encore écoutant sa blessure
Son sang récent

La guerre a relâché ses rênes
La guerre a perdu la partie
Il en reste un son sourd qui traîne
Mal amorti

Ce sont les chars vers les casernes
Qui font encore un peu de bruit
Nous danserons dans les luzernes
Jusqu’à la nuit

Tu vas voir demain tu vas voir
Les écoliers dans les préaux
En ce beau temps à ne plus croire
La météo

On va bâtir pour la jeunesse
Des maisons et des jours heureux
Et les amours voudront que naissent
Leurs fils nombreux

On reconstruira par le monde
Les merveilles incendiées
La vie aura la taille ronde
Sans mendier

Enfin veux-tu que j’énumère
Les Versailles que nous ferons
Les airs peuplés par les chimères
De notre front

Et l’immense laboratoire
Où les miracles sont humains
Et la colombe de l’Histoire
Entre nos mains

Je sais je sais Tout est à faire
Dans ce siècle où la mort campait
Et va voir dans la stratosphère
Si c'est la paix

Éteint ici là-bas qui couve
Le feu court on voit bien comment
Quelqu'un toujours donne à la louve
Un logement

Quelqu'un toujours quelque part rêve
Sur la table d'être le poing
Et sous le manteau de la trêve
Il fait le point

Je sais je sais ce qu'on peut dire
Et le danger d'être endormi
L'homme au Zénith et le navire
A l'ennemi

Je sais mais c'est la Paix quand même
Le recul du monstre devant ce que je défend
Ce que j'aime toujours vivant
C'est la Paix dont les peuples savent obscurément
Tous plus ou moins contre le maître
Et pour l'esclave qu'elle est témoin

C'est la paix des peuples
Où sourd l'eau profonde des libertés
C'est aux sciences des tambours
Pour le mai planté

C'est la paix et couleur de la fleur
Où le meurtre porte son nom
A qui le voile de l'aveugle
Dit non

C'est la paix qui force le crime
À s'agenouiller dans l'aveu
Et qui crie avec les victimes
Cessez le feu

Merci à mes "amis de chanson" pour leurs idées lumineuses.

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9 janvier 2011 7 09 /01 /janvier /2011 12:29

medium_BREL8.jpg

 

Il y a peu, une "amie de chansons" m'a envoyé ce texte de Jacques Brel que vous connaissez certainement mais qu'il est bon de relire et de se répéter ensuite.

 

Je vous souhaite des rêves à n'en plus finir, 
et l'envie furieuse d'en réaliser quelques-uns.
Je vous souhaite d'aimer ce qu'il faut aimer, 
et d'oublier ce qu'il faut oublier.
Je vous souhaite des passions. 

 

Je vous souhaite des silences.
Je vous souhaite des chants d'oiseaux au réveil 
et des rires d'enfants.

Je vous souhaite de résister à l'enlisement, 
à l'indifférence, 
aux vertus négatives de notre époque.
Je vous souhaite surtout d'être vous.

 

Jacques Brel, le premier Janvier 1968, sur Europe 1

 

 

Brassensiades 2011

 


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1 janvier 2011 6 01 /01 /janvier /2011 14:17

calendrier-2011.gif

 

Tous mes voeux pour l'année 2011 !

Au fait, des bonnes résolutions, vous en avez prises ce matin ?

Avez-vous, cette année, envie d'atteindre la perfection ?

Bon ! Vous faites comme vous voulez !

 

 

Les bonnes résolutions
M'envahissent la tête
Chaque année j'ai l'intention
D'atteindre la perfection
De frôler tous les sommets
Les bonnes résolutions
J'en remplis des brouettes
Et c'est la compétition
Les plus grandes décisions
Etalées sur des cahiers

Quand vient le mois de janvier je nage
Même au mois de février je nage
Et d'année en année je n'ai fait que passer
A côté de mes promesses
Quand arrive l'été j'enrage
Je n'ai fait que brasser dommage
Brasser de l'air jusqu'au prochain hiver
D'autres résolutions

Je suis une idéaliste
Alors je fais des listes
Que je n'applique jamais
Je supplie ma volonté
Froide comme un glaçon
Elles sont si diverses
Et tombent en averses
Comme des révolutions
Les bonnes résolutions
Tranquillisent mon esprit

J'arrête de fumer
Je vais travailler
Un peu plus encore
Cette année je fais du sport
Je m'organise et j'économise
Je fais des efforts et encore des efforts
Je vais tout ranger
Je vais essayer
De prendre du bon temps et cette fois au bon moment
Je m'améliore je prends soin de mon corps
Je positive j'ai des initiatives

Quand vient le mois de janvier je nage
Même au mois de février je nage
Et d'année en année je n'ai fait que passer
A côté de mes promesses
Quand arrive l'été j'enrage
Je n'ai fait que brasser dommage
Brasser de l'air jusqu'au prochain hiver
D'autres résolutions

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25 décembre 2010 6 25 /12 /décembre /2010 12:53

Je vous souhaite, à tous, un joyeux Noël. Je laisse le soin à Anne Sylvestre de vous parler de Noël au bout du monde ; dans ces lieux où l'on peut mettre des guirlandes sur les bananiers ou les frangipaniers qui ont de belles fleurs si blanches.

 

 

 

frangipanier.jpg

 

Ton Noël au bout du monde, 
Dis-moi comment tu le fais
Il faut que tu me répondes
S'il te plaît, 
Quelquefois je t'imagine
Mais je ne sais pas très bien, 
Ton pays je le devine
De très loin

Mets-tu des guirlandes
Sur un bananier
Ou bien sur les branches
Du frangipanier
Qui a de belles fleurs si blanches ?

Noël a des sortilèges
Que toi, tu ne connais pas
Noël pour moi, c'est la neige, 
C'est le froid
Aussi j'ai bien de la peine
A le penser en couleurs
A rêver qu'il se promène
Dans les fleurs

Et pourtant si on y pense
Noël, c'est bien plus que ça
Et ça n'a pas d'importance
Le climat, 
Noël, c'est retourner boire
A la source des enfants
C'est retrouver la mémoire
Pour un temps

Noël, c'est toujours la trêve
Dans les guerres et les tourments
Et c'est la paix dont on rêve
Justement, 
Aussi je n'aurai, je le pense, 
Quand mon sapin brillera, 
Vraiment pas de différence
Avec toi

Qui mets des guirlandes
Sur un bananier
Ou bien sur les branches
Du frangipanier
Qui a de belles fleurs si blanches

 

La fleur est le symbole national du Nicaragua et l'emblème du Laos.

Le frangipanier partage avec la frangipane pâtissière (vous savez, la galette des Rois !) son odeur mais n'entre en aucun cas dans sa préparation.

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11 août 2010 3 11 /08 /août /2010 05:15

Une vidéo qui me fait du bien, ce matin !

Le bonheur de chanter, de jouer ! La simplicité, la gentillesse !

Pierre, tu nous as vraiment quittés trop tôt.


 

Y a deux enfants qui sont assis
Sur le bord d'un trottoir
Il est cinq heures et l'école est finie
Ils se racontent des histoires

Pour toi la vie dis-moi, c'est quoi dit le petit
Manger des glaces et caetera répond le grand
Moi j'aime les glaces mais j'aime pas trop les caetara
J'préfère cent fois le chocolat
La la la pleure pas boulou
La la la on changera tout

Moi c'est mon père qu'est pas commode
Un verre de trop et c'est parti
J'passe la nuit derrière la commode
Les voisins appellent la police, à cause du bruit

Chez moi peut-être c'est plus sympa
Répond le p'tit évidemment
Mon vieux il est parti d'chez moi
Maman dit qu'il ne me manque pas
Moi j'aimerais qu'il soit encore
La la la pleure pas boulou
La la la on changera tout
La la la pleure pas boulou
La la la on changera tout

Tu sais ma mère elle a toujours
Les larmes aux yeux
Y a des jours où j'voudrais comprendre
Tu sais les vieux ça les rend
Dingue d'être des vieux
J'vais t'expliquer tu vas comprendre

Plus on est grand et plus c'est pire
Moins c'est marrant
Moins on est gai et moins
Qu'on s'marre évidemment
Moins qu'on est p'tit et plus c'est moins
Qu'on est pas grand
Et c'est pour ça qu'elle est si triste et puis voilà
La la la pleure pas boulou
La la la on changera tout
La la la pleure pas boulou
La la la on changera tout

Salut petit il faut que j'rentre dit le plus grand
Reste avec moi encore un peu dit le petit
Il faut qu'j'attende encore dehors un bon moment
Ma mère ne rentre que vers les huit heures et demi

Y' a deux enfants qui sont assis
Sur le bord d'un trottoir
Il y a un grand et un petit à côté d'lui
Adieu p'tit mec
A demain si t'es encore
La la la pleure pas boulou
La la la on changera tout
La la la pleure pas boulou
La la la on changera tout
La la la pleure pas boulou
La la la on changera tout
La la la pleure pas boulou
La la la on changera tout


 

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