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Bonjour !

  • : Ma p'tite chanson
  • : La chanson fait partie de notre vie. Elle accompagne notre quotidien, nos joies, nos peines... Peut-être apprendrez-vous quelque chose en parcourant ce blog. J'attends vos commentaires pour découvrir certains aspects de la chanson que je ne connais pas. A bientôt !
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C'est Où ?

Télérama - Musique

25 avril 2010 7 25 /04 /avril /2010 13:00

François Morel est un artiste complet qui s'est manifesté aussi bien au cinéma, au théâtre, à la radio... et dans la chanson.

Mais il est surtout connu pour sa carrière au théâtre et en particulier pour avoir fait partie de la troupe des Deschiens. 


Fin 2006, François Morel entame une carrière de chanteur avec son spectacle Collection particulière.


À cette occasion, il a enregistré un album éponyme dont la sortie sera suivie d’une tournée s’étalant jusqu’en 2007.


Il est l’auteur de tous les textes de ses chansons ; quant aux musiques, elles sont, pour la plupart composées par Reinhardt Wagner mais aussi par Juliette ou Vincent Delerm. 

 

0060249842541_600.jpg

 

 

 

On aurait pu se croire dans un fumoir anglais
Nous sirotions à deux un breuvage irlandais
Dehors, c'était la pluie, la tempête, le froid
A nos pieds, reposait un très vieux braque hongrois
On aurait pu se croire un peu au bout du monde
Sous l'orage, attendait une splendide Aronde
Que ton père avait bien voulu te concéder
Pour, de je ne sais quoi, se faire pardonner

On aurait pu se croire dans un fumoir anglais
Nous sirotions à deux un breuvage irlandais
Qui donnait à chacun une diction pâteuse
Une douce apathie, une indolence heureuse
Parfois, je me levais pour aller rajouter
Une bûche sinon le feu sans moi mourait
Le très vieux braque hongrois pétait assidûment
C'était à peu près tout comme incident marquant

On aurait pu se croire dans un fumoir anglais
Si nous n'avions manqué de breuvage irlandais
La pluie avait cessé, l'Aronde rutilait
Dehors, le chien courait sous les arbres mouillés
Je ne sais qui a dit "Tiens, ça me fait penser
A Valery Larbaud, les meubles bien cirés"
Nous avons longuement bu des boissons anglaises
Dehors, le vent de mer faisait trembler les chaises

Nous n'étions pas du tout dans un fumoir anglais
Mais dans le souvenir d'un poème oublié

Pour les plus jeunes qui ne savent peut-être pas ce qu'est une Aronde .

SIMCA_Aronde.jpg

 

Quant à Valéry Larbaud (1881 - 1957), c'est un écrivain français, poète, romancier, essayiste. Il révéla au public de grands écrivains étrangers comme Buttler ou Joyce.


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22 avril 2010 4 22 /04 /avril /2010 14:03

 

Au cours de mes randos de la semaine dernière, j'ai photographié cette devanture à Guérande et immanquablement j'ai pensé à la chanson de Juliette "Tout est bon dans l'cochon".
cochon-2.jpg

Tout est bon dans le cochon
Du groin jusqu'au jambon, c'est bon.
La rate et les rognons,
La queue en tire-bouchon, c'est bon.
Désormais je veux chanter le cochon
Le pâté, le saucisson.
Répétons sur cet air polisson:
"Qui c'est qu'est bon c'est le cochon. C'est bon."

Je pourrais dire bien des choses
Sur son talent.
Il a la couleur des roses
Sans leur piquant
Et puis quand on a terminé
Les bons morceaux,
Reste de quoi faire des souliers
Et des pinceaux.

...Et ça c'est beau!

Ah c'est pas le régime allégé.
La résistance
Passe par le gobage effréné
De rillettes du Mans(se).
C'est une drogue, un friandise,
A un tel point
Qu'on en planque dans les valises
Comme Jean Gabin.

...Et ça c'est pas bien.


Le cochon est tellement sage
Qu'en son honneur,
Je vous délivre un message
Qui vient du coeur.
Battons-nous pour les droits de l'homme
Avec raison
Puisqu'on dit souvent que les hommes
Sont des cochons.

Tout est bon dans le cochon
Du groin jusqu'au jambon, c'est bon.
La rate et les rognons,
La queue en tire-bouchon, c'est bon.
Désormais je veux chanter le cochon
Le pâté, le saucisson.
Répétons sur cet air polisson:
(Façon Jean Gabin) Ouh la mon petit gars je vais te dire:
Qui c'est qu'est bon? C'est le cochon...
C'est bon!
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14 avril 2010 3 14 /04 /avril /2010 05:58

Blog en service minimum cette semaine mais je continue à vous en faire voir de toutes les couleurs. Désolé de ne pouvoir visiter vos blogs mais je me rattraperai à mon retour. (voir article de Dimanche)


     

Il a refermé la porte douc'ment
Pour pas réveiller "Maman"
Il a j'té l'Huma
Sur l'canapé près du chat
S'est assis dans un coin
La tête dans ses mains

Cinquante balais c'est pas vieux
Qu'est-c'qu'y va faire de son bleu
De sa gamelle de sa gapette
C'est toute sa vie qu'était dans sa musette
Y r'voit toutes ses années au chagrin

Et tout l'cambouis sur ses mains
Y r'pense à son gars
Qui vouler faire péter tout ça
Ça a pété sans lui
Sans douleur et sans cris

Où c'est qu't'as vu un bon Dieu
Qu'est-c'qu'y va faire de son bleu
De ses bras de travailleur
C'est otute sa vie qu'était dans sa sueur

Pourquoi y r'pense aujourd'hui au p'tit
V'la dix ans qu'il est parti
"Salut pauv' cave
Tu s'ras toujours un esclave"
Eh ben tu vois gamin
Aujourd'hui j'suis plus rien

Pas fini d'se faire des ch'veux
Qu'est-c'qu'y va faire de son bleu
D'son drapeau rouge de son Lénine
C'est toute sa vie qu'était dans sa machine

Y va reveiller "Maman" peut-être
Lui dire : "Toujours pas de lettre
Il reviendra
Il pense à nous, t'en fait pas, là-bas
Dans la guerilla
Au Nicaragua"

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13 avril 2010 2 13 /04 /avril /2010 08:38

Blog en service minimum cette semaine mais je continue à vous en faire voir de toutes les couleurs. Désolé de ne pouvoir visiter vos blogs mais je me rattraperai à mon retour. (voir article de Dimanche)

 

C'est Fréhel qui créa cette chanson mais nous n'en possédons aucun enregistrement. La version de référence est donc celle de Berthe Sylva (1931).

     P404.jpg

 

 

  

Eh Monsieur, une cigarette
Une cibiche, ça n'engage à rien
Si je te plais on fera la causette
T'es gentil, t'as l'air d'un bon chien
Tu serais moche, ce serait la même chose
Je te dirais quand même que t'es beau
Pour avoir, tu en devines bien la cause
Ce que je te demande : une pipe, un mégot
Non pas d'Anglaises, ni d'bouts dorés
Ce tabac-là, c'est du chiqué

Du gris que l'on prend dans ses doigts
Et qu'on roule
C'est fort, c'est âcre comme du bois
Ça vous saoule
C'est bon et ça vous laisse un goût
Presque louche
De sang, d'amour et de dégoût
Dans la bouche


Monsieur le Docteur, c'est grave ma blessure ?
Oui je comprends, il n'y a plus d'espoir
Le coupable, je n'en sais rien, je vous le jure
C'est le métier, la rue, le trottoir
Le coupable, ah je peux bien vous le dire
C'est les hommes avec leur amour
C'est le cœur qui se laisse séduire
La misère qui dure nuit et jour
Et puis je m'en fous, tenez, donnez-moi
Avant de mourir une dernière fois

Du gris, que dans mes pauvres doigts
Je le roule
C'est bon, c'est fort, ça monte en moi
Ça me saoule
Je sens que mon âme s'en ira
Moins farouche
Dans la fumée qui sortira
De ma bouche

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9 avril 2010 5 09 /04 /avril /2010 05:50

 Moutons.jpg

 


Damien Saez "J'accuse" (Clip Officiel)
envoyé par wonderful-life1989. - Regardez d'autres vidéos de musique.

Faut du gasoil dans la bagnole,
La carte bleue dans la chatte,
Faut de la dinde pour noël,
Faut bronzer pendant les vacances
Faut du forfait faut du forfait,
Pour oublier la solitude,
Faut des gonzesses à la télé,
Ouais faut des pilules pour bander,
Faut du gazon dans les tabacs,
Il faudrait arrêter d'fumer,
La salle de sport sur des machines,
Faut s’essouffler faut s’entraîner,
Faut marcher dans les clous,
Faut pas boire au volant,
Faut dépenser les p'tits sous,
Faut du réseau pour les enfants,
Faut ressembler à des guignols,
Faut que tu passes à la télé,
Pour rentrer dans les farandoles,
De ceux qui ont le blé…
Jme ballade dans les grandes surfaces,
J’ai pas assez mais faut payer,
Je cours au gré des accessoires
Et des conneries illimitées,
Les gens parlent mal les gens sont cons,
Au moins tout aussi cons que moi,
A se faire mettrer à s'faire baiser,
Sûr à s'faire enfanter,
Des bébés par des hologrammes,
Des mots d’amour par satellite,
Mais ces connards ils savent pas lire,
Ils savent même pas se nourrir,
Des OGM dans les biberons,
Ouais c’est tant mieux ça f'ra moins con,
Quand ils crèvront en mutation,
Des grippes porcines sur des cochons.

Oh non l’homme descend pas du singe,
Il descend plutôt du mouton,
Oh non l’homme descend pas du singe,
Il descend plutôt du mouton…

Faut marcher dans les clous,
Faut pas boire au volant,
Faut dépenser ses p'tits sous,
Faut du réseau pour tes enfants,
Faut ressembler à des guignols,
Faut passer à la télé,
Faut rentrer dans les farandoles
De ceux qui font le blé…

Il paraît qu’il faut virer les profs,
Et puis les travailleurs sociaux,
Les fonctionnaires qui servent à rien,
Les infirmières à 1000 euros,
Faut qu’ça rapporte aux actionnaires,
La santé et les hôpitaux,
Va t'faire soigner en Angleterre,
Va voir la gueule de leurs métros,
Faut qu’on se fasse une raison,
On a loupé nos transactions,
On s’est laissé prendre le cul,
Par nos besoins nos religions,
Il faut foutre le portables aux chiottes,
Et des coup d’pioche dans la télé,
Faut mettre les menottes
A chaque présentateur du JT…

J’accuse !
Au mégaphone dans l’assemblée !
J’accuse ! J’accuse ! J’accuse !
Au mégaphone dans l’assemblée !

Faut du gasoil dans la bagnole,
La carte bleue dans la chatte,
Faut de la dinde pour noël,
Faut bronzer pendant les vacances
Faut du forfait faut du forfait,
Faudrait de l’herbe dans les tabacs,
La salle de sport sur des machines,
Faut s’essouffler faut s’entraîner,
Jme ballade dans les grandes surfaces,
J’ai pas assez mais faut payer,
Je cours au gré des accessoires,
Et des conneries illimitées,
J'me ballade dans les grandes surfaces,
J’ai pas assez mais faut payer,
Je cours au gré des accessoires,
Et des conneries illimitées…

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14 mars 2010 7 14 /03 /mars /2010 12:30
C'est ce qu'on aurait envie de dire aujourd'hui.



Tu aurais pu vivre encore un peu 
Pour notre bonheur pour notre lumière 
Avec ton sourire avec tes yeux clairs 
Ton esprit ouvert ton air généreux 

Tu aurais pu vivre encore un peu 
Mon fidèle ami mon copain mon frère 
Au lieu de partir tout seul en croisière 
Et de nous laisser comme chiens galeux 

Tu aurais pu vivre encore un peu 

T'aurais pu rêver encore un peu 
Te laisser bercer près de la rivière 
Par le chant de l'eau courant sur les pierres 
Quand des quatre fers l'été faisait feu 

T'aurais pu rêver encore un peu 
Sous mon châtaignier à l'ombre légère 
Laisser doucement le temps se défaire 
Et la nuit tomber sur la vallée bleue 

T'aurais pu rêver encore un peu 

Tu aurais pu jouer encore un peu 
Au lieu de lâcher tes boules peuchère 
Aujourd'hui sans toi comment va-t-on faire 
Dans notre triplette on n'est plus que deux 

Tu aurais pu jouer encore un peu 
Ne pas t'en aller sans qu'on ait pu faire 
A ces rigolos mordre la poussière 
Avec un enjeu du tonnerre de Dieu 

Tu aurais pu jouer encore un peu 

On aurait pu rire encore un peu 
Avec les amis des soirées entières 
Sur notre terrasse aux roses trémières 
Parfumée d'amour d'histoires et de jeux 

On aurait pu rire encore un peu 
Et dans la beauté des choses éphémères 
Caresser nos femmes et lever nos verres 
Sans s'apercevoir qu'on était heureux 

On aurait pu rire encore un peu 

Tu aurais pu vivre encore un peu 
Ne pas m'imposer d'écrire ces vers 
Toi qui savais bien mon ami si cher 
A quel point souvent je suis paresseux 

Tu aurais pu vivre encore un peu
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22 février 2010 1 22 /02 /février /2010 16:14
Merci aux visiteurs qui sont passés sur mon blog pendant mon absence.

J'irai vous faire un petit coucou sur vos blogs quand j'aurai vidé ma valise.

En attendant, pour vous remercier, une chanson de Magalie Vaé qui s'intitule justement "Merci". Oui, Magalie Vaé, gagnante de la cinquième édition de la Star Academy. Il faut être éclectique.

magalie_vae_mercury.jpg


 

Pour le chemin que vous m'avez tracé, merci 
Pour les lendemains qui me font chanter, merci 
Pour vos regards qui rendent fort 
Pour mes peut-être, pour vos encore 
Pour ces sourires qui ne donnent que l'envie, merci 

M'avoir dit oui quand je n'y croyais plus, merci 
Pour la fierté de mes parents aussi, merci 
Me donner comme une chanson 
Faite de voix à l'unisson 
Une histoire pour y croire et qui porte un prénom 

Merci pour le rideau qui se lève 
Pour l'amour qu'il y a sur vos lèvres 
Pour m'avoir aimée comme je suis 
Je vous le dis 
Merci 

Pour faire battre le ryhtme de nos coeurs, merci 
Pour n'avoir jamais vu que le meilleur, merci 
Pour m'avoir porté dans vos cris 
Et avoir su comme des amis 
Me prêter vos épaules 
Quand le show est fini 

Merci pour le rideau qui se lève 
Pour l'amour qu'il y a sur vos lèvres 
Pour m'avoir aimée comme je suis 
Je vous le dis 
Merci 

Pour chaque moment dans nos mémoires, merci 
Pour le trac avant de vous voir, merci 
Pour m'avoir aimée comme je suis 
Je vous aime et je vous le dis 
Pour ce que les autres ont compris 

Merci
 
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21 février 2010 7 21 /02 /février /2010 08:33

Et pour terminer notre voyage au pays de la paresse et du farniente, on ne pouvait omettre l'innénarrable Henri Salvador, champion toutes catégories dans ce domaine.

"Le travail, c'est la santé !"

 

A bientôt ! Je reviens, en vrai, dès demain.
Merci de votre fidélité ! 

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20 février 2010 6 20 /02 /février /2010 08:11
Parti quelques jours à la neige, j'ai décidé d'assurer cependant un "service minimum".
Pendant dix jours, je vais flemmarder.
Beaucoup de chansons ont traité le sujet de la paresse, du farniente, de la "glandouille"...

Aujourd'hui, c'est Eddie Constantine qui nous le chante avec "Et bâiller et dormir" (Ch. Aznavour - J. Davis)



Certains courent après la vie
Moi la vie me court après
Bien des gens font des folies
Moi c'est folie de m'avoir fait 
Je ne me fais pas de bile
Et n'occupe aucun emploi
Menant une vie facile
Je ne fais rien de mes dix doigts
Je vais pêcher dans les ruisseaux
Chasser dans les roseaux
Ou cueillir les fruits mûrs
Que m'offre la nature
On ne m'a pas mis sur terre
Pour me tuer à travailler
Mais pour vivre à ma manière
Et goûter à la liberté
Et rêver, et sourire
Et bâiller, et dormir.
Je dors à même la terre
C'est plus simple et c'est plus sain
Et si je meurs solitaire 
Je n'aurai pas à aller loin
Je me lave à l'eau de pluie
Et me séchant au soleil
Je rêve à ma tendre amie 
Et y a vraiment rien de pareil
Et quand presqu'à la nuit tombée
On peut se retrouver
C'est un si grand plaisir
Qu'on reste sans rien dire
En regardant la nature
On se tient tout près bien près
L'un de l'autre et je vous jure
Que l'on ne pense qu'à s'aimer
Et rêver, et sourire
Et bâiller, et dormir.
J'ai fait mon paradis sur la terre
Car la paix règne au fond de mon coeœur
Et vraiment si c'était à refaire
Je saurais pour garder mon bonheur
Et rêver, et sourire
Et bâiller, et dormir. 
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19 février 2010 5 19 /02 /février /2010 08:33
Parti quelques jours à la neige, j'ai décidé d'assurer cependant un "service minimum".
Pendant dix jours, je vais flemmarder.
Beaucoup de chansons ont traité le sujet de la paresse, du farniente, de la "glandouille"...

Aujourd'hui, c'est Alpha Blondy qui nous en parle "Travailler, c'est trop dur !" Zachary Richard)



Travailler c'est trop dur
Et voler c'est pas beau
D'mander la charité
C'est quelque chose que je ne veux plus faire
Chaque jour que moi je vis
On me demande de quoi je vis
Je dis je vis sur l'amour
Et j'espère vivre vieux
Je prends mon vieux cheval
Et j'attrape ma vielle selle
Je selle mon vieux cheval
Pour aller chercher ma belle
Je prends ma vieille Bible
Ma Thora mon vieux Coran
D'Abidjan à Saint Félix
Je cours chercher Hélène
Travailler c'est trop dur
Et voler c'est pas beau
D'mander la charité
C'est quelque chose que je ne veux plus faire
Chaque jour que moi je vis
On me demande de quoi je “deal”
Je dis je vis sur l'amour
Et j'espère vivre vieux
Je prends mon vieux cheval
Et j'attrape ma vielle selle
Je selle mon vieux cheval
Pour aller chercher ma belle
Je prends ma vieille Bible
Ma Thora mon vieux Coran
D'Abidjan à Saint Félix
Je cours chercher Hélène
Travailler c'est trop dur
Et voler c'est pas beau
D'mander la charité
C'est quelque chose que je ne veux plus faire
C'est quelque chose que je ne veux plus faire
C'est quelque chose que je ne veux plus faire
C'est quelque chose que je ne veux plus faire
Travailler c'est trop dur
Et voler c'est pas beau
D'mander la charité
C'est quelque chose que je ne veux plus faire
Chaque jour que moi je vis
On me demande de quoi je vis
Je dis je vis sur l'amour
Et j'espère vivre vieux
Je prends mon vieux cheval
Et j'attrape ma vielle selle
Je selle mon vieux cheval
Pour aller chercher ma belle
Je prends ma vieille Bible
Ma Thora mon vieux Coran
D'Abidjan à Saint Félix
Je cours chercher Hélène
Travailler c'est trop dur
Et voler c'est pas beau
D'mander la charité
C'est quelque chose que je ne veux plus faire
C'est quelque chose que je ne veux plus faire
C'est quelque chose que je ne veux plus faire
C'est quelque chose que je ne veux plus faire 
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