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Bonjour !

  • : Ma p'tite chanson
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  • : La chanson fait partie de notre vie. Elle accompagne notre quotidien, nos joies, nos peines... Peut-être apprendrez-vous quelque chose en parcourant ce blog. J'attends vos commentaires pour découvrir certains aspects de la chanson que je ne connais pas. A bientôt !
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C'est Où ?

Télérama - Musique

13 juillet 2011 3 13 /07 /juillet /2011 10:00
Merveilleux Claude Léveillée qui nous a quittés en juin dernier.
Quel interprète !

Quand mon piano aura vieilli
Quand le pommier aura grandi
Quand les oiseaux seront partis
Je partirai aussi...


 

 

 

Je me fous du monde entier quand Frédéric
Me rappelle les amours de nos vingt ans,
Nos chagrins, notre chez-soi, sans oublier
Les copains des perrons aujourd’hui dispersés aux quatre vents,
On n’était pas des poètes, ni curés, ni malins,
Mais papa nous aimait bien,
Tu t’rappelles le dimanche,
Autour de la table, ça riait, discutait,
Pendant que maman nous servait. Mais après.

Après la vie t’a bouffé comme elle bouffe tout le monde
Aujourd’hui ou plus tard et moi j’ai suivi
Depuis l’temps qu’on rêvait de quitter les vieux meubles
Depuis l’temps qu’on rêvait de se retrouver enfin seul
T’as oublié Chopin, moi j’ai fait de mon mieux
Aujourd’hui tu bois du vin, ça fait plus sérieux
Le père prend des coups d’vieux, et tout ça fait des vieux

Après ce fut la fête, la plus belle des fêtes,
La fête des amants ne dura qu’un printemps,
Puis l’automne revint, cet automne de la vie.
Adieu bel arlequin, tu vois qu’on t’a menti :
Ecroulés les châteaux, adieu nos clairs de lune,
Après tout faut c’qui faut, il faut s’en tailler une.
Une vie sans argument, une vie de bon vivant.
 Tu te rappelles... Frédéric... Allez...  Au revoir...

 

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Published by Pierrot - dans Chansons souvenirs
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29 septembre 2010 3 29 /09 /septembre /2010 10:20

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Le juke-box fut un appareil très important pour la diffusion de la musique de variétés. un appareil public capable de jouer automatiquement de la musique enregistrée, traditionnellement sur des disques. Il s'agit généralement d’une machine payante, où l'on sélectionne le morceau à jouer avec un système de touches  après avoir inséré une pièce de monnaie. Le juke-box, qui est désormais un objet de collection, se trouvait le plus souvent dans les bars ou les cafés américans.

 

Le terme juke-box apparaît dans les années 1930 aux Etats-Unis, dérivé du mot argotique juke-joints qui désigne un bar où l'on danse. À cette époque, on utilise également juke-bands pour désigner les groupes de musique qui s'y produisent.

En 1946, sort le modèle 1015 de Wurlitzer, qui connaît un grand succès.

 

wurlitzer-1015


Avec sa forme arrondie, ses bubbles tubes et ses couleurs attrayantes, il représente l'archétype du juke-box, et reste celui dont l'image a été le plus reproduite. Il capable de lire 24 disques sur une seule face.

Le disque est utilisé dans les juke-box jusqu'en1950, année où la société Seeburg  fabrique un appareil lisant les  45 tours.

La demande chute largement dans lesannées 1970, et les sociétés cessent progressivement leur production. Face à la crise, même Wurlitzer USA fermera ses portes en 1974  après le bide commercial de leur dernier modèle 1050. 

En revanche, les appareils existants sont devenus des pièces de collection recherchées, en particulier le modèle 1015 de Wurlitzer et tous les modèles d'avant-guerre.

 

WURLITZER-1015-1946


L’industrie du juke-box  a connu son âge d'or à partir des années 1940 et jusqu’au début des années 1970. On estime qu'environ 2 millions de machines ont été produites pendant cette période.

L’image du juke-box est maintenant traditionnellement associée à l'essor de la musique rock’n'roll.

(Texte largement inspiré de l'article Wikipédia "Juke box")

 

Et, pour illustrer cette époque, un extrait de l'émission d'Albert Raisner "Age tendre et tête de bois" 

 


Akim et Sheila - Devant le Juke Box
envoyé par Galaxiestarwars. - Clip, interview et concert.
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25 janvier 2010 1 25 /01 /janvier /2010 07:36
Serge Gainsbourg est à l'honneur ces temps-ci.

Il est très justement reconnu comme un des maîtres de la chanson  française. 

Il est donc normal que ses pairs lui rendent hommage au travers de chansons.

Romain Didier chante "La chanson de Gainsbourg".



Le talent !
 
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19 octobre 2009 1 19 /10 /octobre /2009 06:16
Premier programme radiophonique pour les jeunes en France, "Salut les Copains" a débuté le 19 octobre 1959 sur Europe 1 pour dix ans de succès jusqu'à l'été 1968.
Je vous propose aujourd'hui la mascotte de SLC : Chouchou.


Non seulement succès radiophonique, SLC fut un succès éditorial.

 

Aujourd'hui, pour mes amis virtuels mais non moins importants, une chanson de Françoise Hardy, L'Amitié.

    

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20 septembre 2009 7 20 /09 /septembre /2009 06:10

 

Bonne fête aux Davy !

Violà un héros qui berça l'enfance des plus anciens ? Il y avait une véritable Davymania et c'est peut-être une des premières fois où des "produits dérivés étaient associés à une chanson. Etonnant à cette époque-là, mais on trouvait des vestes, des toques, des livres, etc... dans les commerces.






Y'avait un homme qui s'appelait Davy
Il était né dans le Tennessee
Si courageux, que quand il était p'tit
Il tua un ours, du premier coup de fusil
Davy, Davy Crockett
L'homme qui n'a jamais peur, qui n'a jamais peur

A 14 ans il s'était perdu
Dans un désert vaste et inconnu
Pendant 10 jours, il marcha vers le sud
Sans rien manger, qu'un p'tit peu d'herbe crue
Davy, Davy Crockett
L'homme qui n'a jamais faim, qui n'a jamais faim

Pendant la guerre contre les indiens
Il combattit tout seul contre vingt
Ayant une flèche, plantée dans une main
Il se l'arracha avec son autre main
Davy, Davy Crockett
L'homme qui n'a jamais mal, qui n'a jamais mal

Dans la forêt au coeur de l'hiver
Quand il chassait les loups et les cerfs
Le torse nu et les bras découverts
Il s'en allait, riant des courants d'air
Davy, Davy Crockett
L'homme qui n'a jamais froid, qui n'a jamais froid

Quand les peaux-rouges demandèrent la paix
Davy serra la main qu'ils tendaient
Avec les chefs, il fuma le calumet
Mais sans rien boire, pas même un verre de lait
Davy, Davy Crockett
L'homme qui n'a jamais soif, qui n'a jamais soif

On l'présenta pour les élections
Et ses discours rognaient l'opinion
Il était là, dans toutes les réunions
La tête froide, malgré son émotion
Davy, Davy Crockett
L'homme qui n'a jamais chaud, qui n'a jamais chaud

C'était un homme qui s'appelait Davy
Tout l'monde ici se souvient de lui
Face au danger, à la peur, à la nuit
Face au devoir, à la mort, à la vie
Davy, Davy Crockett
L'homme qui n'a jamais fui, qui n'a jamais fui

G. Bruns - T. Blackburne (Adaptation F. Blanche) 


Je vous propose deux versions de cette chanson :





Bonne journée ! 

 

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22 mai 2009 5 22 /05 /mai /2009 04:46
Marie José Neuville fut-elle la première idole des jeunes ?
Née en 1938, elle connaît un grand succès 1955. Tous les jeunes des écoles et des collèges fredonnent ses chansons. 



Marie Josée Neuville s'accompagnait à la guitare et tous les jeunes (de cette époque) se souviennent de cette chanson. Inutile de vous fournir les paroles : la diction est impeccable.

 
Elle avait imposé son image de collégienne aux grandes et belles nattes et il paraît que le succès disparut quand elle voulut changer son image. Des talons hauts, un passage chez le coiffeur et l'on n'entendit plus Marie Josée Neuville.

 

Le monsieur du métro : une chanson qui, à l'époque, choqua le public et qui fit parler d'elle dans tous les journaux. "Si vous réécoutez cette chanson, vous verrez qu'il n'y a pas de quoi fouetter un chat, mais à l'époque, vous n'imaginez pas ce que cette chanson a pu heurter, surtout chantée par une gamine de dix-sept ans." confie-t-elle à Jean-Paul Sermonte en mars 1985.
(in Les Amis de Georges, numéro 109 - Mai/Juin 2009)


 
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15 avril 2009 3 15 /04 /avril /2009 07:30
Rien que pour le plaisir de regarder ces dessins d'une autre époque mais tellement riches et charmants.

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5 février 2009 4 05 /02 /février /2009 23:41

Le souvenir le plus lointain que j'aie, est un souvenir musical.

Je suis assis par terre dans la salle à manger de notre ferme. Un rayon de soleil filtre à travers les volets et vient s'écraser sur le plancher. Je m'amuse à attraper les minuscules grains de poussière qui s'agitent dans la lumière.
Non loin de là, maman coud. Sa machine à coudre, tel le bourdon d'une vielle à roue, accompagne cette chanson.



 
J'écoute et je trouve qu'elle chante bien.

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