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  • : La chanson fait partie de notre vie. Elle accompagne notre quotidien, nos joies, nos peines... Peut-être apprendrez-vous quelque chose en parcourant ce blog. J'attends vos commentaires pour découvrir certains aspects de la chanson que je ne connais pas. A bientôt !
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Télérama - Musique

6 décembre 2016 2 06 /12 /décembre /2016 07:11
Miro (1925) - Metropolitan Museum of Art (New York)

Miro (1925) - Metropolitan Museum of Art (New York)

Ce tableau de Miro est la meilleure introduction possible à la chanson. La mention "Photo" en en-tête du tableau peut être interprétée, ici, dans son sens étymologique : le terme, provenant du grec, signifie "lumière". La lumière des couleurs, plus exactement celle des sensations que provoquent en nous les couleurs, se fait les yeux fermés, et c'est bien le propos d'Anne Sylvestre.

Analyse de Gérard Authelain in Rêves  - Les enfants de la Zique  (SCEREN)

Quand tu as les yeux fermés

Les couleurs sont douces

Quand tu as les yeux fermés

Les couleurs tu peux les toucher


 

Le blanc ce serait la neige

Le blanc ce serait le froid

Ce serait aussi l'arpège

De la glace sous ton doigt

Un courant d'air sur ton front

Et le piquant de la glace au citron

 

Quand tu as les yeux fermés

Les couleurs sont bonnes

Quand tu as les yeux fermés

Les couleurs tu peux les goûter


 

Le jaune ça serait la crème

Le jaune ça serait sucré

Ça serait tout ce qu'on aime

Le bonbon dans son papier

Et le miel que fait l'abeille

Dans le chaud d'un rayon de soleil


 

Quand tu as les yeux fermés

Les couleurs résonnent

Quand tu as les yeux fermés

Les couleurs tu peux les chanter


 

Le rouge c'est une trompette

C'est ton cri quand tu es gai

C'est rond comme un jour de fête

C'est vif comme un coup de pied

Coup de sifflet pour ton chien

Et son aboiement qui dit : Je viens


 

Quand tu as les yeux fermés

Les couleurs embaument

Quand tu as les yeux fermés

Les couleurs tu peux les respirer


 

Le vert c'est comme la menthe

Le persil, le romarin

C'est la forêt odorante

La fougère et le sapin

C'est la mousse de velours

Et c'est l'herbe qui revient toujours


 

Quand tu as les yeux fermés

Les couleurs sont fraîches

Quand tu as les yeux fermés

Les couleurs tu peux t'y baigner


 

Le bleu ça serait la source

La rivière et le ruisseau

Même l'eau qui coule douce

Au fond de ton lavabo

Et la pluie qui va qui va

Rigoler tout au long de ton toit


 

Quand tu as les yeux fermés

Les couleurs sont chaudes

Quand tu as les yeux fermés

Les couleurs tu peux les caresser


 

Le noir c'est les couvertures

C'est ton chat tout contre toi

C'est la laine et la fourrure

Le velours et l'angora

La chaleur de la maison

Quand la nuit se cogne à ton balcon


 

Quand tu as les yeux fermés

Les couleurs sont neuves

Quand tu as les yeux fermés

Les couleurs tu peux les inventer


Anne Sylvestre François Rauber


 

 

 

 

 

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2 mai 2016 1 02 /05 /mai /2016 04:33
Le temps du muguet - F. Lemarque

 

 

"Le temps du muguet" est une chanson écrite en 1959 par Francis Lemarque sur la musique d'un chant traditionnel russe "Les nuits de Moscou".

Je vous en propose deux versions : celle de Francis Lemarque et celle de Dimitri Hvorostovsky (Quelle voix superbe !) qui chante "Les nuits de Moscou" accompagné de l'Orchestre de Chambre de la Russie dirigé par Constantine Orbelian.

Il est revenu le temps du muguet
Comme un vieil ami retrouvé
Il est revenu flâner le long des quais
Jusqu'au banc où je t'attendais
Et j'ai vu refleurir
L'éclat de ton sourire
Aujourd'hui plus beau que jamais

Le temps du muguet ne dure jamais
Plus longtemps que le mois de mai
Quand tous ses bouquets déjà seront fanés

Pour nous deux rien n'aura changé
Aussi belle qu'avant
Notre chanson d'amour
Chantera comme au premier jour

Il s'en est allé le temps du muguet
Comme un vieil ami fatigué
Pour toute une année pour se faire oublier
En partant il nous a laissé
Un peu de son printemps
Un peu de ses vingt ans
Pour s'aimer pour s'aimer longtemps.

 

Depuis l’antiquité, les hommes célèbrent le muguet, symbole du printemps, signe de vie et d’avenir. Ainsi, il est censé nous porter chance. C’est au mois de mai que les Romains, fêtent Flora, déesse des fleurs. Au Moyen Âge, les jeunes hommes accrochent un brin de muguet à la porte de leur future fiancée pour leur dire leur attachement. Mais ce n'est que beaucoup plus tard, dans les années 1560, qu'offrir du muguet devient une véritable coutume.

Dès 1932, la vente du muguet le 1er mai dans les rues commence à Nantes, région d'où provient 80% de la production et se répand à toute la France dans les années qui suivent. Depuis, la tradition perdure, le must étant de recevoir un brin de muguet à 13 clochettes !

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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 16:55

J'ai retrouvé ma p'tite chanson perdue
Assise sur ma chaise
En équilibre se tenait la clef de sol
Sur son genou dodu
Do répétait de sa hanche à son cou
Et faisait du trapèze
J'ai remonté jusqu'au creux de son bras
Mi y était déjà

Sur sa cheville j'ai trouvé un bémol
Qui riait comme un ange
« Viens t'amuser et rejoins sur sa gorge
Le mi qui dort debout »
Où est le la ? Il est là voyons donc,
Ah, si vous saviez où !
Il sort souvent de son diapason
On comprend ça itou.

Maintenant que j'ai un coussin pour mon ré
J'peux passer aux dièses
Y'en a vingt-six comme des fils au buisson
Des roux, des argentés
J'en prends quatorze, j'y rajoute un bécarre
Voyez l'accord que j'ai
Et le point d'orgue, vous l'avez deviné,
À cheval sur son nez.

Je croyais aussi qu'un couplet suffirait
Mais le fa en colère
Me dit : « Félix, une chanson sans fa
Ça ne se fa plus guère » .
Je l'ai posé sur le bout de ma langue
Et mis dans son oreille
Voilà qu'de mi j'ai dérangé l'sommeil
Voilà le sol qui tremble.

Aidez-moi donc, je suis comme la flûte
Qui ne peut plus déchanter.
J'ai réveillé le peuple des septièmes
Qui rêvent de vengeance.
C'est plein de croches dans ce vaste clavier
En bandes sortent les blanches
J'ai bien trop peur de faire une symphonie…

La je finis ici
Mi, reste où tu es
Si tu veux voir les sphères
Colle ton do au sol
Ré apprends la musique
Et c'est ce que je fa.

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8 septembre 2015 2 08 /09 /septembre /2015 06:13
Le rideau rouge - Gilbert Bécaud

S'il est un moment que j'apprécie particulièrement lors d'un spectacle, ce sont les quelques secondes magiques qui précèdent le lever du rideau. Les lumières s'éteignent progressivement , le calme s'installe, tous les spectateurs se mettent ensemble dans une attente recueillie et curieuse...

Le rideau rouge de Gilbert Bécaud et Louis Amade traduit merveilleusement ces instants privilégiés.

 

Qu'il se lève le rideau rouge
Du théâtre de maintenant
Où l'on vient, contre un peu d'argent,
Frissonner avant qu'il ne bouge.
Les artistes qui se préparent
Font trembler un peu le rideau
Et c'est ça qui met sur la peau
Cet immense frisson bizarre.

L'artisan des métamorphoses
N'est bien sûr qu'un simple mortel,
Mais s'il prend des airs éternels,
C'est qu'il joue Pierrot à la Rose,
Car toute la magie du rêve
Est contenue dans ce détail :
Un rideau de velours corail
Qui tremble un peu et puis se lève.

Il a mis son brillant costume
Des soirs fabuleux de gala.
Le projecteur lui ajoutera
Sa dentelle de clair de lune.
Au bord du coeur il a peut-être
Un grand rayon d'amour planté
Et c'est pour lui qu'il va chanter
Sur ce bastion de quelques mètres.

Car ce qu'il n'a jamais pu dire
A simple voix à son amour,
Il vient le lancer au grand jour
Devant ce rideau qui respire
Car toute la magie du rêve
Est contenue dans ce détail :
Un rideau de velours corail
Qui tremble un peu et puis se lève

Qu'il se lève le rideau rouge
Du théâtre de maintenant
Où l'on vient, contre un peu d'argent,
Frissonner avant qu'il ne bouge

Mais si chaque soir je décroche
Dans le ciel des fous et des rois
Un morceau d'étoile pour toi,
Moi je n'ai qu'un mouchoir dans la poche
Car toute la magie du rêve
Est contenue dans ce détail :
Un rideau de velours corail
Qui tremble un peu et puis se lève.

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23 août 2015 7 23 /08 /août /2015 15:40
La musique - Philippe Katerine

Le temps n'engage guère à la promenade aujourd'hui... alors je propose à mes amis guitaristes de faire une petite révision de leurs accords avec comme professeur Philippe Katerine.

 

"Iconoclaste et inventif, l'ancien étudiant des arts plastiques a su imposer ses thèmes musicaux hors normes et ses textes parfois surréalistes.

Après avoir débuté sa carrière musicale comme compositeur et auteur, le musicien se fait aussi chanteur....

 

La chanson...

Les paroles de cette chanson se résument à l'énoncé de quelques accords que l'élève en guitare se dit à lui-même en les enchaînant, lentement d'abord en laissant un intervalle entre chaque, puis en accélérant pour se prouver l'accès à une certaine performance....

Puis arrive le moment où, lassé par l'exercice répétitif, il joue quelques accords qu'il a trouvés par lui-même...Il n'en sait pas le nom, mais il les apprécie... Le guitariste s'accorde ainsi une petite récréation, pour le plaisir. Puis la séquence de travail reprend."

(Cette analyse est extraite de l'excellent fascicule Chanteurs et peintres, Les enfants de la Zique, édité à l'occasion de la Fête de la Musque 2013  par le SCEREN sous la direction de Gérad Authelain. )

Ce qu'il y a de bien avec Philippe Katerine, c'est qu'il ne laisse pas indifférent et qu'il y a toujours débat...

 

 

 

La majeur

La majeur

La majeur

La majeur

Si mineur
La majeur

Si mineur
La majeur

Si mineur
La majeur..........

Do dièse mineur
Ré majeur sept
Ré dièse mineur
Si majeur sept

La majeur

Si mineur
La majeur

Si mineur
La majeur.....

Je ne connais pas le nom de cet accord-là
Mais je l'aime
Je ne connais pas le nom de cet accord-là non plus...
Ni celui-là
Ni celui-là

La majeur...

Si mineur
La majeur...

Fa

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23 août 2015 7 23 /08 /août /2015 15:37

Philippe Katerine, professeur de guitare est devenu professeur des écoles (aux arguments "massue"). Mais les élèves n'ont pas l'air traumatisés ! Pour vous passer le temps, je vous invite à apprendre les paroles de la chanson. Vous verrez que le dernier couplet n'est pas si facile que cela ! Essayez de dire l'alphabet en commençant par la fin ! Euh !!!

Ensuite, vous pouvez visionner d'autres clips de cet artiste, si le coeur vous en dit !

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25 juillet 2015 6 25 /07 /juillet /2015 13:46
Le Bassin des Larmes - Sonia Delaunay

Le Bassin des Larmes - Sonia Delaunay

Détail de La Descente de Croix - Van der Weyden (1435)

Détail de La Descente de Croix - Van der Weyden (1435)

La Femme qui pleure avec mouchoir - Picasso (1937)

La Femme qui pleure avec mouchoir - Picasso (1937)

La Jeune Fille à la larme III - Roy Lichtenstein (1977)

La Jeune Fille à la larme III - Roy Lichtenstein (1977)

Etait-ce pour un mélodrame
Que vous versâtes ces quelques larmes,
Pour la Strada de Fellini
Ou pour un Laurel et Hardy ?

Etait-ce pour une pièce triste
Ou pour un gugusse sur la piste
Que vous laissâtes sous vos paupières
Filtrer deux petites rivières?

Larmes de joie, larmes de peine ;
Mystérieuses et tièdes fontaines,
Coulez, coulez le long des joues ;
Le calme et la paix sont au bout.

Etaient-elles dues à la chatouille,
A une gifle, à une brouille,
A un chagrin, à un fou-rire,
Ces larmes que je vis jaillir ?

Etait-ce dépression nerveuse,
Histoire grivoise, amours heureuses
Qui inondèrent votre visage
De cette pluie salée d'orage ?

Larmes de joie, larmes de peine,
Mystérieuses et tièdes fontaines,
Coulez, coulez le long des joues,
Le calme et la paix sont au bout.

Ces belles grosses larmes de crocodile,
Provenaient-elles d'un bacille,
Etait-ce un rhume de cerveau
Qui vous fit pleurer comme un veau ?

Ces jolis yeux qui vous picotent,
Etait-ce à cause de l'échalote
Que vous coupâtes simplement
Ou bien de la mort d'un amant ?

Larmes de joie, larmes de peine,
Mystérieuses et tièdes fontaines,
Coulez, coulez le long des joues,
Le calme et la paix sont au bout.

Les larmes sont comme la musique,
Fleuve qui roule, pacifique,
Tout autour, autour de la Terre,
Les hommes qui pleurent sont frères.

Les larmes sont internationales,
Quand tu vois un Chinois qui chiale
Tu causes chinois à ton tour,
Les larmes sont langages d'amour...

Larmes de joie, larmes de peine,
Mystérieuses et tièdes fontaines,
Coulez, coulez le long des joues,
Le calme et la paix sont au bout.

Messieurs, messieurs, messieurs les mâles
Qui retenez vos glandes lacrymales,
Comme les enfants et les femmes,
Allez, laissez couler vos larmes.
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15 juillet 2015 3 15 /07 /juillet /2015 12:58
Anne Sylvestre - Les gens qui doutent

Et vous ?

 

Aimez-vous les gens qui doutent ou alors les prenez-vous pour des c.... ?

J'aime les gens qui doutent
Les gens qui trop écoutent
Leur cœur se balancer
J'aime les gens qui disent
Et qui se contredisent
Et sans se dénoncer

J'aime les gens qui tremblent
Que parfois ils nous semblent
Capables de juger
J'aime les gens qui passent
Moitié dans leurs godasses
Et moitié à côté

J'aime leur petite chanson
Même s'ils passent pour des cons

J'aime ceux qui paniquent
Ceux qui sont pas logiques
Enfin, pas "comme il faut"
Ceux qui, avec leurs chaînes
Pour pas que ça nous gêne
Font un bruit de grelot

Ceux qui n'auront pas honte
De n'être au bout du compte
Que des ratés du cœur
Pour n'avoir pas su dire :
"Délivrez-nous du pire
Et gardez le meilleur !"

J'aime leur petite chanson
Même s'ils passent pour des cons

J'aime les gens qui n'osent
S'approprier les choses
Encore moins les gens
Ceux qui veulent bien n'être
Qu'une simple fenêtre
Pour les yeux des enfants

Ceux qui sans oriflamme
Et daltoniens de l'âme
Ignorent les couleurs
Ceux qui sont assez poires
Pour que jamais l'histoire
Leur rende les honneurs

J'aime leur petite chanson
Même s'ils passent pour des cons

J'aime les gens qui doutent
Mais voudraient qu'on leur foute
La paix de temps en temps
Et qu'on ne les malmène
Jamais quand ils promènent
Leurs automnes au printemps

Qu'on leur dise que l'âme
Fait de plus belles flammes
Que tous ces tristes culs
Et qu'on les remercie
Qu'on leur dise, on leur crie :
"Merci d'avoir vécu

Merci pour la tendresse
Et tant pis pour vos fesses
Qui ont fait ce qu'elles ont pu"

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16 avril 2015 4 16 /04 /avril /2015 19:48

Marc Robine (1950 - 2003) est un journaliste, chanteur, musicien, auteur d'ouvrages de référence sur l'histoire de la chanson française. Il publie également des biographies de chanteurs.

En tant que journaliste, il collabore à l'excellente revue Paroles et musique et participa à la création de la non moins remarquable revue Chorus - Les cahiers de la chanson.

En 1995, il reçoit le prix de L'Académie Charles Cros pour l'Anthologie de la chanson traditionnelle française.

On ne peut rester insensible à ses qualités d'auteur dont les textes reflètent de profondes qualités humaines.

Ecoutons-le chanter Lucienne, une chanson extraite de cet album.

En ce temps-là j'étais perdu

Dans les bars de la mer du Nord

Je jouais du banjo dans les rues

Le soir je traînais sur le port

J'avais des déchirures au cœur

Et des trous plein mes pullovers

Et j'avais besoin que l'on m'aime

Même si je ne l'ai jamais dit

J'avais tant besoin que l'on m'aime

Même si je ne l'ai jamais dit

 

Dans un bar borgne où je chantais

Elle buvait de la bière noire

Et les marins l'enveloppaient

Dans un corsage de regards

Elle n'était pas vraiment jolie

La vie avait usé sa vie

Mais elle savait dire : « Je t'aime ! »

Comme on me l'avait jamais dit

Mais elle savait dire : « Je t'aime ! »

Comme on me l'avait jamais dit

 

Elle travaillait sur le marché

Aux poissons près de la criée

Les écailles grises dans ses cheveux

La vieillissaient encore un peu

Ses mains surtout avaient souffert

Craquées de rouge veinées de vert

Des mains qui savaient dire : « Je t'aime ! »

Comme on me l'avait jamais dit

Des mains qui savaient dire : « Je t'aime ! »

Comme on me l'avait jamais dit

 

Elle avait tant d'années d'avance

J'aurais pu l'appeler Maman

Ces chos's-là n'ont pas d'importance

Quand on ne reste pas vraiment

Mais elle avait tant peur du temps

qu'elle changeait souvent d'amants

A tous elle disait : « Je t'aime ! »

Comme si elle l'avait jamais dit

A tous elle disait : « Je t'aime ! »

Comme si elle l'avait jamais dit

 

Elle a tenté de m'expliquer

Mais j'étais trop jeune pour comprendre

Comme un enfant qui s'est vexé

Je me suis enfui sans lui rendre

Ces mots en forme de bonheur

Qu'elle m'avait mis dans le cœur

J'aurais voulu lui dire : « Je t'aime !»

Mais on n'm'avait jamais appris

J'aurais voulu lui dire : « Je t'aime !»

Et c'est à vous que le dis.

 

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3 juillet 2014 4 03 /07 /juillet /2014 16:45

Ce soir, concert dans le cadre du Festival des Pluralies, à Luxeuil-les-Bains.

 

Les Mountain Men chantent Brassens.

 

Une petite video et je vous en dirai plus demain.

 

 

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