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Bonjour !

  • : Ma p'tite chanson
  • : La chanson fait partie de notre vie. Elle accompagne notre quotidien, nos joies, nos peines... Peut-être apprendrez-vous quelque chose en parcourant ce blog. J'attends vos commentaires pour découvrir certains aspects de la chanson que je ne connais pas. A bientôt !
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C'est Où ?

Télérama - Musique

23 août 2015 7 23 /08 /août /2015 15:37

Philippe Katerine, professeur de guitare est devenu professeur des écoles (aux arguments "massue"). Mais les élèves n'ont pas l'air traumatisés ! Pour vous passer le temps, je vous invite à apprendre les paroles de la chanson. Vous verrez que le dernier couplet n'est pas si facile que cela ! Essayez de dire l'alphabet en commençant par la fin ! Euh !!!

Ensuite, vous pouvez visionner d'autres clips de cet artiste, si le coeur vous en dit !

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25 juillet 2015 6 25 /07 /juillet /2015 13:46
Le Bassin des Larmes - Sonia Delaunay

Le Bassin des Larmes - Sonia Delaunay

Détail de La Descente de Croix - Van der Weyden (1435)

Détail de La Descente de Croix - Van der Weyden (1435)

La Femme qui pleure avec mouchoir - Picasso (1937)

La Femme qui pleure avec mouchoir - Picasso (1937)

La Jeune Fille à la larme III - Roy Lichtenstein (1977)

La Jeune Fille à la larme III - Roy Lichtenstein (1977)

Etait-ce pour un mélodrame
Que vous versâtes ces quelques larmes,
Pour la Strada de Fellini
Ou pour un Laurel et Hardy ?

Etait-ce pour une pièce triste
Ou pour un gugusse sur la piste
Que vous laissâtes sous vos paupières
Filtrer deux petites rivières?

Larmes de joie, larmes de peine ;
Mystérieuses et tièdes fontaines,
Coulez, coulez le long des joues ;
Le calme et la paix sont au bout.

Etaient-elles dues à la chatouille,
A une gifle, à une brouille,
A un chagrin, à un fou-rire,
Ces larmes que je vis jaillir ?

Etait-ce dépression nerveuse,
Histoire grivoise, amours heureuses
Qui inondèrent votre visage
De cette pluie salée d'orage ?

Larmes de joie, larmes de peine,
Mystérieuses et tièdes fontaines,
Coulez, coulez le long des joues,
Le calme et la paix sont au bout.

Ces belles grosses larmes de crocodile,
Provenaient-elles d'un bacille,
Etait-ce un rhume de cerveau
Qui vous fit pleurer comme un veau ?

Ces jolis yeux qui vous picotent,
Etait-ce à cause de l'échalote
Que vous coupâtes simplement
Ou bien de la mort d'un amant ?

Larmes de joie, larmes de peine,
Mystérieuses et tièdes fontaines,
Coulez, coulez le long des joues,
Le calme et la paix sont au bout.

Les larmes sont comme la musique,
Fleuve qui roule, pacifique,
Tout autour, autour de la Terre,
Les hommes qui pleurent sont frères.

Les larmes sont internationales,
Quand tu vois un Chinois qui chiale
Tu causes chinois à ton tour,
Les larmes sont langages d'amour...

Larmes de joie, larmes de peine,
Mystérieuses et tièdes fontaines,
Coulez, coulez le long des joues,
Le calme et la paix sont au bout.

Messieurs, messieurs, messieurs les mâles
Qui retenez vos glandes lacrymales,
Comme les enfants et les femmes,
Allez, laissez couler vos larmes.
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15 juillet 2015 3 15 /07 /juillet /2015 12:58
Anne Sylvestre - Les gens qui doutent

Et vous ?

 

Aimez-vous les gens qui doutent ou alors les prenez-vous pour des c.... ?

J'aime les gens qui doutent
Les gens qui trop écoutent
Leur cœur se balancer
J'aime les gens qui disent
Et qui se contredisent
Et sans se dénoncer

J'aime les gens qui tremblent
Que parfois ils nous semblent
Capables de juger
J'aime les gens qui passent
Moitié dans leurs godasses
Et moitié à côté

J'aime leur petite chanson
Même s'ils passent pour des cons

J'aime ceux qui paniquent
Ceux qui sont pas logiques
Enfin, pas "comme il faut"
Ceux qui, avec leurs chaînes
Pour pas que ça nous gêne
Font un bruit de grelot

Ceux qui n'auront pas honte
De n'être au bout du compte
Que des ratés du cœur
Pour n'avoir pas su dire :
"Délivrez-nous du pire
Et gardez le meilleur !"

J'aime leur petite chanson
Même s'ils passent pour des cons

J'aime les gens qui n'osent
S'approprier les choses
Encore moins les gens
Ceux qui veulent bien n'être
Qu'une simple fenêtre
Pour les yeux des enfants

Ceux qui sans oriflamme
Et daltoniens de l'âme
Ignorent les couleurs
Ceux qui sont assez poires
Pour que jamais l'histoire
Leur rende les honneurs

J'aime leur petite chanson
Même s'ils passent pour des cons

J'aime les gens qui doutent
Mais voudraient qu'on leur foute
La paix de temps en temps
Et qu'on ne les malmène
Jamais quand ils promènent
Leurs automnes au printemps

Qu'on leur dise que l'âme
Fait de plus belles flammes
Que tous ces tristes culs
Et qu'on les remercie
Qu'on leur dise, on leur crie :
"Merci d'avoir vécu

Merci pour la tendresse
Et tant pis pour vos fesses
Qui ont fait ce qu'elles ont pu"

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16 avril 2015 4 16 /04 /avril /2015 19:48

Marc Robine (1950 - 2003) est un journaliste, chanteur, musicien, auteur d'ouvrages de référence sur l'histoire de la chanson française. Il publie également des biographies de chanteurs.

En tant que journaliste, il collabore à l'excellente revue Paroles et musique et participa à la création de la non moins remarquable revue Chorus - Les cahiers de la chanson.

En 1995, il reçoit le prix de L'Académie Charles Cros pour l'Anthologie de la chanson traditionnelle française.

On ne peut rester insensible à ses qualités d'auteur dont les textes reflètent de profondes qualités humaines.

Ecoutons-le chanter Lucienne, une chanson extraite de cet album.

En ce temps-là j'étais perdu

Dans les bars de la mer du Nord

Je jouais du banjo dans les rues

Le soir je traînais sur le port

J'avais des déchirures au cœur

Et des trous plein mes pullovers

Et j'avais besoin que l'on m'aime

Même si je ne l'ai jamais dit

J'avais tant besoin que l'on m'aime

Même si je ne l'ai jamais dit

 

Dans un bar borgne où je chantais

Elle buvait de la bière noire

Et les marins l'enveloppaient

Dans un corsage de regards

Elle n'était pas vraiment jolie

La vie avait usé sa vie

Mais elle savait dire : « Je t'aime ! »

Comme on me l'avait jamais dit

Mais elle savait dire : « Je t'aime ! »

Comme on me l'avait jamais dit

 

Elle travaillait sur le marché

Aux poissons près de la criée

Les écailles grises dans ses cheveux

La vieillissaient encore un peu

Ses mains surtout avaient souffert

Craquées de rouge veinées de vert

Des mains qui savaient dire : « Je t'aime ! »

Comme on me l'avait jamais dit

Des mains qui savaient dire : « Je t'aime ! »

Comme on me l'avait jamais dit

 

Elle avait tant d'années d'avance

J'aurais pu l'appeler Maman

Ces chos's-là n'ont pas d'importance

Quand on ne reste pas vraiment

Mais elle avait tant peur du temps

qu'elle changeait souvent d'amants

A tous elle disait : « Je t'aime ! »

Comme si elle l'avait jamais dit

A tous elle disait : « Je t'aime ! »

Comme si elle l'avait jamais dit

 

Elle a tenté de m'expliquer

Mais j'étais trop jeune pour comprendre

Comme un enfant qui s'est vexé

Je me suis enfui sans lui rendre

Ces mots en forme de bonheur

Qu'elle m'avait mis dans le cœur

J'aurais voulu lui dire : « Je t'aime !»

Mais on n'm'avait jamais appris

J'aurais voulu lui dire : « Je t'aime !»

Et c'est à vous que le dis.

 

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3 juillet 2014 4 03 /07 /juillet /2014 16:45

Ce soir, concert dans le cadre du Festival des Pluralies, à Luxeuil-les-Bains.

 

Les Mountain Men chantent Brassens.

 

Une petite video et je vous en dirai plus demain.

 

 

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9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 19:05

Les Brassensiades sont de retour. Je vous propose le programme de cette manifestation organisée par l'Association L'Amandier.

Pour avoir de plus amples renseignements sur chacun des concerts (artistes, vidéos, extraits audio...) rendez-vous sur le site de L'Amandier.

 

http://www.amandier25.com/

 

Brassensiades1.jpg

 

Brassensiades2.jpg

 

Brassensiades3.jpg

 

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Brassensiades5.jpg

 

Brassensiades6.jpg

 

A bientôt !

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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 20:57

Pour le savoir, référons-nous à ce programme ! Il n'est pas très lisible, aussi, vais-je vous faciliter la lecture en reprenant les différents noms d'artistes inscrits au programme.

 

36672707.jpg

 

 

Le fameux cabaret du "Chat-Noir", fondé en 1884 par Rodolphe Salis, acquit une notoriété universelle, non seulement par la valeur de ses illustres Chansonniers : Mac-Nab, Jules Jouy, Delmet, etc.... mais aussi par la qualité et le talent des écrivains et des artistes qui en étaient les principaux habitués : on y coudoyait chaque soir Maurice Donnay, Edmond Haraucourt, Jean Richepin, Georges Courteline, Alphonse Allais, Caran-d'Ache, Steinlein, Willette, et tant d'autres gloires contemporaines qui furent les amis du gentilhomme cabaretier.

En 1896 , à la mort de Salis, cette incomparable pleïade se dispersa et le "CHAT-NOIR" disparut. Mais en 1907, Jehan Chagot, qui pendant 7 années, avait dirigé le joyeux Conservatoire de Montmartre, entreprit de le ressuciter et de continuer, en la rénovant et en la modernisant, l'oeuvre de son illustre prédécesseur. Et de nouveau, la glorieuse enseigne brilla en plein coeur de Montmartre, à la porte de l'élégant caveau où l'on retrouve aujourd'hui toutes les saines traditions vraiment montmartroises de gaité, d'humour et de sans-façons, chères au grand Salis et qui justifient la forte expression du regretté Alphonse Allais : "Montmartre est le nombril du monde !"

 

Audition de chansons des maîtres français : Jean Richepin, Gustave Nadaud, Maurice Donnay, Pierre Dupont, Paul Verlaine, Darcier, J-B Clément....

 

Du beau monde, quand même !....

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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 07:52

 

chat-noir-salis-photo.jpg

Rodolphe Salis

 

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Ce cabaret montmartrois connut plusieurs lieux.

Quelques images du Chat Noir.

 

Chat-noir-84-rochechouart.jpg

 

Le_Chat_noir_1929.jpg

 

001cabarets004.jpg

 

Au Chat Noir se retrouvaient peintres, musiciens, chanteurs mais aussi poètes qui venaient déclamer leurs vers.


La lune

 

Dans la nuit qu'elle argente avec son regard blanc,

Faisant hurler les chiens et chanter les poètes,

La lune pend, légère, ainsi quun cerf-volant.

 


Au milieu des tuyaux longs et des girouettes

Qui dentellent les toits blancs de leur profil noir,

Chagrine, elle poursuit les chattes inquiètes,

 

En guettant les matous lascifs qui vont s'asseoir

Au bord de la gouttière, elle monte la garde

Devant ces diamants, les étoiles du soir.

 

Voici l'astre aux blancheurs métalliques qui farde

De craie, au fond du ciel, son masque glacial,

La lune pâle et ronde, attirante et blafarde,

Comme un suave écu de cent sous idéal.

 

Louis Simon Denise

 

Louis Simon Denise est un poète, critique d'art, bibliographe et un ornithologue français, né en1863 et mort en1914.
Il est bibliothécaire principal à la Bibliothèque nationale et participe au mouvement Le Chat noir. Il est notamment ami d’Albert Samain (1858-1900), Louis Le Cardonnel (1862-1936) et Léon Bloy (1846-1917). Il participe à la création du Mercure de France en1889.


Ceci est un extrait de l'article Louis Denise de l'encyclopédie libre Wikipedia.

 

theophile-alexandre-steinlen-1859-1923-chat-au-clair-de-lun.jpg

Théophile Alexandre Steinlein est un peintre, dessinateur et lithographe qui fréquenta le Chat Noir.

 

 

 

 



 

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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 20:47

Me rendant au Bricomarché de mon petit village pour y acheter des vis à bois de 50, je fus interpellé par ces serviettes en papier...


Le Chat Noir à Bricomarché ? Quelle rencontre !...

 

Chat noir Serv.182

Une occasion de  parler de ce cabaret montmartrois et de réécouter la chanson du Chat Noir que tout le monde croit connaître.

Cette chanson d'Aristide Bruant est ici interprétée par Jean-Luc Debattice.

 


La lune était sereine,
Quand, sur le boulevard,
Je vis poindre Sosthène
Qui me dit : cher Oscar !
D'où viens-tu vieille branche ?
Moi, je lui répondis :
C'est aujourd'hui dimanche,
Et c'est demain lundi...

Refrain

Je cherche fortune
Autour du Chat Noir
Au clair de la lune
A Montmartre !
Je cherche fortune,
Autour du Chat Noir
Au clair de la lune
A Montmartre le soir.

La lune était moins claire,
Lorsque je rencontrai
Mademoiselle Claire
A qui je murmurai :
Comment vas-tu, la belle ?
- Et vous ? - Très bien, merci.
- A propos, me dit-elle,
Que cherchez-vous ici ?

La lune était plus sombre,
En haut les chats braillaient,,
Quand j'aperçus dans l'ombre ?
Deux grands yeux qui brillaient.
Une voix rogomme
Me cria : Nom d'un chien !
Je vous y prends, jeune homme,
Que faites-vous ? - Moi...rien...

La lune était obscure,
Quand on me transborda
Dans une préfecture,
Où l'on me demanda :
Etes-vous, journaliste,
Peintre, sculpteur, rentier,
Poète ou pianiste ?...
Quel est votre métier ?
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20 décembre 2012 4 20 /12 /décembre /2012 07:17

BigBangBoson.png

 

 

Ces temps-ci les conversations  évoquant une fin du monde éventuelle vont bon train devant les zincs de France et de Navarre.

Anne Sylvestre évoquait déjà cette éventualité en1969 !

 

Ceci dit, bon dimanche ! A la semaine prochaine !

 

37669.jpg

 

 

 


Le jour où ça craquera
Je veux être dans tes bras

Quand, à force de n´y pas croire
Notre monde explosera
Quand se fera la nuit noire
Je veux être dans tes bras
Au diable ces lois trop grandes
Qui de nous, disposeront
Moi, simplement je demande
Que ça ne soit pas trop long

Comme ça n´est pas mon affaire
De mourir en sachant pourquoi
J´oublierai bientôt, j´espère
Tout ce qui ne sera pas toi
Moi, pourvu que je te tienne
Avec toi, les yeux fermés
Toi et moi, quoi qu´il advienne
Que nous partions les premiers

Qu´il n´y ait pas d´inventaire
Qu´on ne puisse regretter
Ce qu´il nous restait à faire
A faire et puis à aimer
Qu´on ne pense pas aux branches
Qu´on ne pense pas au vent
Que ça ne soit pas dimanche
Ou qu´on nous achève avant

Qu´on ne fasse pas la somme
Des bonheurs que nous perdrons
Qu´on ne sache jamais comme
Vieillir nous eût été bon
Pense à toutes ces années
Pense à ces printemps perdus
Et la Méditerranée
Faut-il qu´elle ne soit plus?

Pense aux moissons dans les granges
Pense aux raisins de chez nous
Je sais bien que je mélange
Quand on aime, on aime tout
Pense aux plongeons dans l´eau verte
Aux réveils de chaque jour
Quotidienne découverte
Des yeux neufs de notre amour

Alors plus jamais la neige
Et plus jamais le soleil
Oh! Comment supporterai-je
Qu´on fasse un gâchis pareil?
Non, puisqu´on sera ensemble
Tu me tiendras fort, fort
Et juste avant que ça tremble
Juste avant, nous serons morts

Aujourd´hui, tu dois me croire
C´est pour toi que je vivais
En attendant la nuit noire
Ne me quitte plus jamais
Je ne veux plus penser même
Qu´il y avait un ciel bleu
Je souhaite à tous ceux qui s´aiment
De mourir comme nous deux

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