Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Bonjour !

  • : Ma p'tite chanson
  • : La chanson fait partie de notre vie. Elle accompagne notre quotidien, nos joies, nos peines... Peut-être apprendrez-vous quelque chose en parcourant ce blog. J'attends vos commentaires pour découvrir certains aspects de la chanson que je ne connais pas. A bientôt !
  • Contact

C'est Où ?

Télérama - Musique

1 mars 2010 1 01 /03 /mars /2010 06:39
Bonjour,

Hier, quand j'ai programmé mon article sur le vent, je n'avais pas mesuré la gravité de la catastrophe qui s'est abattue sur le pays.  Je préfère donc supprimer cet article dont le ton badin ne convient pas du tout à la situation.
Bonne journée à tous et une pensée pour toutes les personnes qui sont dans la souffrance aujourd'hui. 
Partager cet article
Repost0
9 janvier 2010 6 09 /01 /janvier /2010 07:17
Hier, nous avions parlé du "paradis des musiciens".

Dans sa chanson "le vieux Léon", Georges Brassena a lui aussi imaginé un paradis des musiciens.

On peut remarquer que la chanson est écrite en vers de 4 syllabes, ce qui est assez rare. 

Une vidéo de 1959 !



Le vieux Léon

Y’a tout à l’heure 
Quinze ans d’malheur 
Mon vieux Léon 
Que tu es parti 
Au paradis 
D’l’accordéon 
Parti bon train 
Voir si l’bastrin- 
Gue et la java 
Avait gardé 
Droit de cité 
Chez Jéhovah 
Quinze ans bientôt 
Qu’musique au dos 
Tu t’en allais 
Mener le bal 
A l’amicale 
Des feux follets 
En cet asile 
Par sainte Cécile 
Pardonne-nous 
De n’avoir pas 
Su faire cas 
De ton biniou 

C’est une erreur 
Mais les joueurs 
D’accordéon 
Au grand jamais 
On ne les met 
Au Panthéon 
Mon vieux tu as dû 
T’contenter du 
Champ de navets, 
Sans grandes pompes 
Et sans pompons 
Et sans ave 
Mais les copains 
Suivaient l’sapin 
Le cœur serré 
En rigolant 
Pour faire semblant 
De n’pas pleurer 
Et dans nos cœurs 
Pauvre joueur 
D’accordéon 
Il fait ma foi 
Beaucoup moins froid 
Qu’au Panthéon. 

Depuis mon vieux 
Qu’au fond des cieux 
Tu as fait ton trou 
Il a coulé 
De l’eau sous les 
Ponts de chez nous. 
Les bons enfants 
D’la rue de Vanves 
A la Gaîté 
L’un comme l’autre 
Au gré des flots 
Furent emportés 
Mais aucun d’eux 
N’a fait fi de 
Son temps jadis 
Tous sont restés 
Du parti des 
Myosotis 
Tous ces pierrots 
Ont le cœur gros 
Mon vieux Léon 
En entendant 
Le moindre chant 
D’accordéon 

Quel temps fait-il 
Chez les gentils 
De l’au-delà 
Les musiciens 
Ont-ils enfin 
Trouvé le la 
Et le p’tit bleu 
Est-ce que ça ne le 
Rend pas meilleur 
D’être servi 
Au seins des vignes 
Du Seigneur 
Si d’temps en temps 
Une dame d’antan 
S’laisse embrasser 
Sûrement papa 
Que tu regrettes pas 
D’être passé 
Et si l’Bon Dieu 
Aime tant soit peu 
L’accordéon 
Au firmament 
Tu t’plais sûrement 
Mon vieux Léon
 
Partager cet article
Repost0
8 janvier 2010 5 08 /01 /janvier /2010 13:53
Il y a peu de temps, quelqu'un m'a fait écouter cette chanson interprétée par Isabelle Aubret.

Un paradis des musiciens ? Est-ce une bonne idée ?

Connaissez-vous des auteurs qui ont eu cette idée dans une de leurs chansons ? Demain, je vous ferai entendre une autre chanson sur le même sujet.

41JMCMYEBGL. SL500 AA240




Le paradis des musiciens

Quand j' vas mourir, moi
J' veux aller dans l' paradis des musiciens
Là où tout l' monde, ça s' met ensemble
Là où ça chante de belles chansons
Là où tout l' monde, ça s' met ensemble
Et ça joue toute la nuit
Quand j' vas mourir, moi
J' veux aller dans l' paradis des musiciens

Une belle place dans le ciel
Là où tout l' monde il est content
Là où y a pas des mal compris
Là où y a pas des cœurs cassés
Avec des fleurs puis des oiseaux
Et tout le temps pour faire l'amour
Quand j' vas mourir, moi
J' veux aller dans l' paradis des musiciens

Quand j' vas mourir, moi
J' veux aller dans l' paradis des musiciens
Là où tout l' monde, ça s' met ensemble
Là où ça chante de belles chansons

Et une autre version : style "musique vivante" 

 

 
Partager cet article
Repost0
31 décembre 2009 4 31 /12 /décembre /2009 18:19
Je vous souhaite une bonne année 2010.

J'en profite également pour remercier vivement  les internautes qui me font chaque jour le grand plaisir de visiter mon blog. Quotidiennement, vous êtes entre quarante et soixante à passer quelques minutes sur "Ma petite chanson". Ce n'est pas beaucoup mais il faut dire que je fréquente très peu les forums et que je me soucie fort peu de mon "blog rank" (indice au nom barbare qui mesure la notoriété de votre blog).

Je formule le souhait que nous continuions à écouter ensemble beaucoup de chansons, ces chansons qui jalonnent notre vie, accompagnent nos moments de bonheur, de tristesse...
Alors, à bientôt !

Pierrot

 
Partager cet article
Repost0
4 décembre 2009 5 04 /12 /décembre /2009 09:40
Stevie Wonder a été choisi comme Messager pour la paix des Nations unies. 



Stevie Wonder, né en 1950, est devenu aveugle peu après sa naissance. Il a appris l'harmonica, le piano et la batterie à l'âge de neuf ans, et a décroché son premier contrat avec la Motown avant 12 ans.
 
 





Stevie Wonder aura pour mission d'aider les personnes atteintes d'un handicap.

Le chanteur-compositeur est reconnu pour son travail humanitaire en faveur de l'emploi des personnes handicapées. Il oeuvre également pour les enfants atteints de diabète ou pour les jeunes aveugles.

C'est le 11e Messager pour la paix, après le Prix Nobel de la paix Elie Wiesel, l'acteur Michael Douglas, le chef d'orchestre Daniel Barenboim...




Partager cet article
Repost0
19 novembre 2009 4 19 /11 /novembre /2009 09:24
Une bonne nouvelle, ce matin !

Elle m'est donnée par une amie, amoureuse de la chanson, qui me transmet le lien d'un nouveau blog.
Pas n'importe quel blog. Celui de Fred Hidalgo.
Pour les anciens lecteurs de la revue Chorus, Fred Hidalgo est un familier.

Dans son blog, il se présente ainsi :

Journaliste depuis 1971, créateur de plusieurs journaux dont le mensuel « Paroles et Musique » (1980-1990) et la revue « Chorus » (1992-2009). Editeur depuis 1984, actuellement directeur du « Département chanson » chez Fayard.
 
Je n'en finirais pas de louer son action en faveur de la chanson et de la découverte de nouveaux talents. 
En tout cas, je vous invite à cliquer sur le lien ci-dessous 

http://sicavouschante.over-blog.com/

 Et comme il le dit lui-même :

...si affinités ou plus, alors oui, embarquez sans tarder et bienvenue chez vous ! À la maison de la chanson. À commencer, je l’espère, par les passionnés de paroles et de musiques qui par milliers faisaient chorus avec nous chaque saison. De l’espace francophone… ou du reste du monde.

Et en bonus, la photocopie d'un ancien numéro de Paroles et Musique.

 
Partager cet article
Repost0
12 novembre 2009 4 12 /11 /novembre /2009 08:12
Cette chanson a été écrite en 1958 par Maurice Vidalin pour les paroles et Gilbert Bécaud pour la musique.
En fait, Bécaud a essentiellement collaboré avec trois auteurs : Maurice Vidalin, Pierre Delanoë et Louis Amade. 

Le savez-vous ? 

En 1965, Gilbert Bécaud écrit sa célébrissime chanson "Quand il est mort le poète".  A quel poète, disparu deux auparavant, veut-il rendre hommage ?
Qui répondra le premier ? 







Y'a toujours un côté du mur à l'ombre
Mais jamais nous n'y dormirons ensemble
Faut s'aimer au soleil
Nus comme innocents
Se moquant des saintes âmes qui grondent nos vingt ans

Un matin
Nous partirons sans bagages
Tous les deux
Sur une petite plage
Écrasés de soleil
Nus débarrassés
De ce mur
Qui nous volait nos voyages insensés

Amoureux jolis vagabonds de l'ombre
N'allez plus jamais vous cacher dans les coins sombres
Courez vite au soleil
Nus tout exaucés
Vous aimer à la barbe de ce monde
Indignés
Inondés
De clarté
Partager cet article
Repost0
9 novembre 2009 1 09 /11 /novembre /2009 06:20

Aujourd'hui, une belle chanson d'Yves Duteil. L'arrangement est très remarquable. Chaque couplet est traité d'une façon différente.

Dans le premier couplet, l'auteur se trouve boulevard Arago (Prison de la Santé). Il relate ce qu'il voit sans exprimer de sentiment particulier. On entend un simple accompagnement de piano, sobre, neutre.

Dans le deuxième couplet, l'auteur imagine les sentiments que peuvent éprouver les prisonniers. Le piano continue mais on entend un contrechant très discret à l'accordéon (solitude, attente, nostalgie).
 
Troisième couplet. A la vue de la prison réelle se substitue une vision imaginée. Un orchestre symphonique renforce cette idée : richesse des timbres, des couleurs. On a l'impression tout à coup d'un agrandissement de l'espace.

Dernier couplet : retour du piano mais cette fois, en plus, nous entendons des cordes graves (violoncelles). La première strophe n'évoquait pas de sentiment particulier mais, ici, au contraire, le promeneur fait part de ses sentiments "le coeur serré". Les cordes graves traduisent bien la mélancolie.

Un beau travail d'arrangement.




En regardant le mur
De la prison d'en face,
J'entends tous les ragots
Et les bruits des autos,
Boulevard Arago,
Qui passent,
Sur les toits des maisons
Qui servent d'horizon,
Un bout de la tour Mont-
Parnasse.

L'hiver on voit les gens
Dans les maisons d'en face,
L'été les marronniers
Les cachent aux prisonniers
Et les bruits du quartier
S'effacent,
Quand l'école a fermé
Combien ont dû penser
Au jour de la rentrée
Des classes.

En regardant le mur,
J'imagine à sa place
Les grillages ouvragés
D'un parc abandonné
Explosant de rosiers,
D'espace,
Les grillages ouvragés
D'un parc abandonné
Où les arbres emmêlés
S'enlacent.

En regardant le mur
De la prison d'en face,
Le cœur un peu serré
D'être du bon côté,
Du côté des autos,
Je passe
Et du toit des maisons
Qui ferment l'horizon,
Un morceau de la Tour
Dépasse.

Partager cet article
Repost0
4 octobre 2009 7 04 /10 /octobre /2009 16:04
Je suis allé à La Bulle cet après-midi. Cette structure gonflable (il n'y a aucun raidisseur de toile). Tout tient à une minime différence de pression entre l'intérieur et l'extérieur. Le concept est vraiment très intéressant.

Je vous envoie une photo de l'extérieur, une de la scène et une du spectacle de danse contemporaine que j'y ai vu. 



 

 

Il me tarde d'y voir un spectacle chanson ! 
Partager cet article
Repost0
4 octobre 2009 7 04 /10 /octobre /2009 07:39


Cet après-midi, je vais à l'inauguration de la Bulle. Ah ! Bon ! Qu'est-ce que c'est ? (voir la présentation un peu plus loin).

Et en plus, ça se passe à 200 mètres de chez moi.

Je vous la présente et je vous dirai comment s'est déroulée mon après-midi un peu plus tard.


La Bulle, scène gonflable itinérante, Pôle d’excellence rurale, est une création de l’architecte scénographe Hans-Walter Müller et de l’agence Scèn&Act, réalisée avec le soutien financier de l’Europe (Feder), de l’Etat (FNADT) et du Conseil général de la Haute-Saône.

Le rôle Scèn&Act, en charge du projet, a été de concevoir un outil adapté à la représentaiton de spectacles dans l’espace public. Pendant des siècles, les scènes de théâtre ont parcouru les routes, et les comédiens, dans une France essentiellement rurale, jouaient souvent sur scène montée rapidement, voire sur leurs calèches. La Bulle obéit aux mêmes principes de pragmatisme (aller à la rencontre du public, allier esthétisme et budget raisonné). Scèn&Act a opté pour le travail de Hans-Walter Müller à l’origine des "gonflables", architectures d’air légères, nomades et aisées à installer. Un esprit qui rappelle par certains côtés l’utopie du nomade portant sa maison sur son dos, ouvert au voyage et à la découverte.
  

Etablissement spécial de type SG (structure gonflable) 

Espace total :
 293 m2 
Hauteur sous faîte : 9 m 
Salle : 222 m2 
Accueil public : 35 et 16 m2 
Loge : 20 m2 
Jauge public : 160 spectateurs assis 
Capacité d’accueil : 200 personnes. 
Accès : 2 / entrée principale et sortie de secours. 

Equipement 
Scène :
 42 m2 (ouverture 7 m - profondeur 6m) 
Grill : hauteur max : 5 m - Profondeur 7 m - Ouverture : 7 m 
Lumières grill : 40 projecteurs leds - 72 watts - répartis sur 4 circuits/projecteurs / 160 circuits
Lumière accueil et loge : 15 projecteurs leds 72 watts - répartis sur 4 circuits/projecteurs / 160 circuits

Superbe idée, non ?

 
Partager cet article
Repost0