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Bonjour !

  • : Ma p'tite chanson
  • : La chanson fait partie de notre vie. Elle accompagne notre quotidien, nos joies, nos peines... Peut-être apprendrez-vous quelque chose en parcourant ce blog. J'attends vos commentaires pour découvrir certains aspects de la chanson que je ne connais pas. A bientôt !
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C'est Où ?

Télérama - Musique

21 mars 2010 7 21 /03 /mars /2010 07:42

Leni Escudero (ou Leny Escudero) est  né le 5 novembre 1932 à Espinal (Espagne).

Ses parents, républicains espagnols, quittent leur pays ravagé par la guerre civile pour s'installer à Paris dans le quartier de Belleville. Il survit grâce à des petits métiers : il commence par être terrassier et devient ensuite carreleur. Il commence à chanter en 1957.

En 1962, il sort son premier disque, et c'est le succès. Pourtant, il part pour un tour du monde : Amérique du SudMoyen-OrientÉtats-UnisRussieAfrique. Au Dahomey, il construit une école en pleine brousse.

Son album Escudero 71 reçoit le Grand prix de L'Académie Charles Cros.

Auteur-compositeur et interprète, son timbre de voix est très caractéristique.

Ses chansons traitent de thèmes plutôt graves et tristes tels que la guerre d'Espagne (album Vivre pour des idées), les dictatures, et la maltraitance des habitants de notre planète (album la Planète des fous).

Parmi ses chansons les plus connues :  Ballade à Sylvie ou Pour une amourette.

(Texte inspiré d'un article de Wikipédia) 
.
 113856670


J'ai perdu mon âme
En perdant Sylvie
J'ai perdu mon âme
En perdant ma mie.

Ah, qu'elle me revienne
J'oublierai le temps
Le temps de mes peines
Et tous mes tourments

Moi, je te pardonne
Et si tu voulais
Un jour de l'automne
Tu me reviendrais

J'ai perdu mon âme
Quand j'ai perdu son amour
Et moi pauvre diable
Je l'aime toujours.

Par un soir d'automne
Elle est arrivée
Elle m'a dit: "Pardonne!"
Et j'ai pardonné

Mais malgré moi-même
Tout au fond de moi
Était né la haine
Qui dictait sa loi.

Et devant ma porte
Son regard caressant le mien
Là mon âme est morte
Dans le creux de ma main.

 

 

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15 mars 2010 1 15 /03 /mars /2010 08:41
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L'an dernier, je vous avais proposé la chanson de Gérard Berliner pour fêter les Louise. Aujourd'hui, ce sera Pierre Perret. Ce prénom a suscité de nombreuses chansons et morceaux. De Django Reinhardt à Véronique Sanson en passant par Maurice Chevalier , les Garçons Bouchers, Lionel Hampton et j'en passe. J'ai quelques décennies de réserve.


Ma femme est partie
En emportant mes cigarettes
Avec un type qui fumait pas
Je comprends pas
Je me demande ce qu'il va bien faire
De ma femme je le sais peuchère
Mais du tabac
Je comprends pas
 
Oh ! Louise
Quelle perfidie
Quelle hypocrisie Louise
Quel manque de tact

Ma femme est partie
En emportant mon scapulaire
Avec un type qui en portait pas
Je comprends pas
Ils ont pour les satisfaire
Mon tabac mon scapulaire
Ils ne m'écrivent même pas
Oh ! Louise
C'est très incongru
Quel peu de vertu Louise
Quel manque de tact

Ma femme est partie
En emportant ma bicyclette
Avec un type qui était cul-de-jatte
Là ça se gâte
A deux sur une bicyclette
Ça serait vraiment trop bête
S'ils avaient un accident
Oh ! Louise
Quelle étourderie
Quelle effronterie Louise
Quel manque de tact

Ma femme est partie
En oubliant mon porte-feuille
Et le plus beau de ses pyjamas
Je comprends pas
Mais ou avais-je donc la tête
Pourvu qu'elle ne fasse pas de dettes
Et que la nuit elle n'ait pas froid
Oh ! Louise
Je me fais du souci
Tellement de souci Louise
Ça me donne des tics

Me femme est partie
Avec un type qui est chef de gare
Raison de plus pour qu'il le soit
Comme moi
Mais en le quittant j'espère
Qu'elle emportera sa lanterne
Les trains pourront plus partir

Oh ! Louise
Quelle espièglerie
Quelle mauvaise plaisanterie Louise
Quel manque de tact tagada tak taq tac

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25 février 2010 4 25 /02 /février /2010 14:00
Bonne fête aux Roméo !

Pour illustrer cette fête en chanson, je vous propose cette chanson de François Corbier "Roméo". Ce n'est pas très gai, mais c'est hélas comme cela que tout se termine souvent. enfin, une question est posée.

photo3 gd

photo13 gd



Maintenant qu’il a ses cheveux ses dents
Qui ont fichu le camp
Maintenant qu’il voit derrière ses verres
Le monde à l’envers
Maintenant qu’il a de la graisse
Autour de l’abdomen
Maintenant qu’il décolle plus ses fesses
Du canapé en laine

      

Est-c’qu’il pense encore à Juliette Roméo ?
Est-c’qu’il pense encore à Juliette ?
Maintenant qu’on lui fait sa toilette à l’hosto
Est-c’qu’il pense encore à Juliette Roméo ?
 
Maintenant qu’il tousse maintenant qu’y crache
Maintenant que la nuit
Il a sa tuyauterie qui lâche
Maintenant qu’il fuit
Maintenant qu’il sait même plus
Quel est le jour de la semaine
Et qu’il dort toute la journée dessus
Son canapé en laine
 
Les oies qui passent les fleurs qui poussent
L’eau du bassin
Les Twins les avions la secousse
Les assassins
Ça va pas le déranger
Ni le chant des baleines
Maintenant que l’univers est figé
Au canapé en laine 

Est-ce qu'il y pense encore à Juliette ?
Bien évidemment ! 

 

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6 février 2010 6 06 /02 /février /2010 07:10
Bonne fête aux Gaston !

Le plus populaire des Gaston est certainement GASTON LAGAFFE.

Gaston a droit de cité sur mon blog car vous n'êtes pas sans savoir que c'est un fin musicien et qu'il est même l'inventeur d'un instrument de musique auquel il a donné son nom : le gaffophone, à l'instar d'Adolf Sax qui inventa le saxophone.





gaston-lagaffe


Le gaffophone est un instrument de musique , inventé par Gaston Lagaffe, le héros des bandes dessinées d'André Franquin.

Il est très grande taille, est capable de produire un son très puissant que les personnages autres que Gaston trouvent fort désagréable.

Cette intensité sonore  provoque des catastrophes telles que l'effondrement des plafonds, des bris de glaces ou autres destructions diverses. Fantasio l'appelle le brontosaurophone.

Pour le créer, Franquin s'est inspiré d'une harpe africaine de ce type. 

harpe400.jpg 






monde04
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16 janvier 2010 6 16 /01 /janvier /2010 11:22

      Bonne fête aux Marcel !

 Allez, Pierrot, parfois tu racontes des grosses conneries mais j'ai du mal
à ne pas t'aimer !

0000613386_350.jpg

 
Ce type-là ce type-là ni son mari ni moi
On le connaissait pas
Il est venu il est venu un matin de printemps
Exhiber son col blanc
Il nous parla de l'Atlantique
Et du sauvage pacifique
Bien avant d'aborder Singapour
Elle était déjà pour
Il a dit c'est de poudre pilée de serpent
Que je brosse mes dents
Le plus fin c'est sans doute la peau de zébu dont
Sont faits mes escarpins
Nous qu'on marche à côté de nos grolles
On a l'air plutôt tartignolles
Nous comme dentifrice on se décrasse
Les crochets à l'ajax

Elle lui disait Marcel
Il s'appelait Marcel
Fais-moi l'africain
Il lui faisait L'africain
Elle lui disait Marcel
J'en ai marre de Paname
Fais-moi le tam-tam
Il lui faisait le tam-tam

Au Cap gris-nez il jouait du corps au fond des bois
Avec les vahinés
A Shanghaï il avait échangé des chinois
Contre des porte-clés
Il avait mis des tigres en cage
Il avait bouffé des sauvages
Aux vieux il leur suçait les yeux
Y paraît que c'est fameux
A ce type-là on y a dit on est pas des paumés
On est de gennevilliers
Mon p'tit gars j'y ai dit moi seul personnellement
Je connais même Orléans
Mais il avait vu l'Afrique noire
Les plus grands trafiquants d'ivoire
Tous les pays du Benelux
Y connaissait Guy Lux

Elle lui disait Marcel
Fais encore la mousson
Bon passez-moi le sel
Il lui faisait la mousson
Elle lui disait Marcel
Bois un verre de vin frais
Dis-moi l'île aux pucelles
Est-ce que ça peut-être vrai ?

Un matin un matin Ils se sont embarqués
Vers des contrées fleuries
Elle a dit elle a dit je quitte les îles Mollusques
Pour le paradis
Le vent du large bon apôtre
Les a poussés l'un contre l'autre
La mer était trop petite pour
Contenir leur amour
Un fol amour se consume au bout quelque temps
Comme un feu de Saint-Jean
Le Marcel lui a dit retourne à tes deux guignols
Bons baisers et bon vent
Du bateau elle ne vit que la Corse
En lavant les verres par force
Sans adieu elle quitta Cupidon dans la soute à charbon

Au retour elle dit Marcel
C'est un fiéffé salaud
Faites-moi le métro
On lui a fait le métro
Son mari a fait le zouave
Et moi le pont de l'Alma
Et pleurant de joie
Elle retomba dans nos bras

 

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28 décembre 2009 1 28 /12 /décembre /2009 13:43
C'est un des trois rois mages. 

mantegna-rois-mages-adoration.jpg

Le Roi Mage Gaspard a le teint clair et des traits plutôt asiatiques car il aurait été roi de l'Inde. Gaspard est le plus jeune des Rois Mages. Il apporte de l'or, symbole royal, symbole de richesse et qui reconnaît la nature divine de Jésus couché dans l'étable.
Les Rois Mages représentent les trois âges de la vie : Gaspard étant le premier âge, le plus jeune, il n'a pas de barbe. Melchior est adulte, il est moustachu. Balthazar est le plus vieux, il est représenté portant une barbe symbole de sagesse.

Gaspard nous fait penser également à Caspar Hauser dont nous parle Verlaine dans un de ses poèmes. 

Ce poème a été inspiré par la triste histoire de Caspar Hauser né en 1812 en Allemagne et séquestré pendant 16 ans dans divers cachots.
Il fut libéré en 1828 à Nuremberg. Il mourut assassiné en 1832 et son identité demeure une énigme.

kaspar_hauser.jpg

Ce poème fut mis en musique par Georges Moustaki.

 

Je suis venu calme orphelin, 
Riche de mes seuls yeux tranquilles 
Vers les hommes des grandes villes. 
Ils ne m'ont pas trouvé malin.

A vingt ans un trouble nouveau 
Sous le nom d'amoureuses flammes 
M'a fait trouver belles les femmes. 
Elles ne m'ont pas trouvé beau.

Bien que sans patrie et sans roi 
Et très brave ne l'étant guère, 
J'ai voulu mourir à la guerre. 
La mort n'a pas voulu de moi.

Suis-je né trop tôt ou trop tard ? 
Qu'est-ce que je fais en ce monde ? 
Oh, vous tous, ma peine est profonde, 
Priez pour le pauvre Gaspard.

 
 
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24 décembre 2009 4 24 /12 /décembre /2009 11:05
Bonne fête à toutes les Adèle ! Pour ma part, c'est Adèle H. qui me vient tout de suite à l'esprit.

adele hugo hi

Adèle Hugo est la deuxième fille de Victor Hugo. Elle était, semble-t-il,  d’une grande beauté. Passionnée pour la musique, elle passera, en exil, des heures au piano et s’essaiera même à la composition.
 
En décembre 1856, elle est victime d'une grave dépression à 
Guernesey.

 C’est en décembre 1861 à Hauteville-House qu’elle fait la connaissance du lieutenant Alfred Pinson qu'elle avait déjà rencontré à Jersey. Elle se considère comme sa fiancée et refuse sous ce prétexte cinq demandes en mariage.
En juin 1863, elle s’enfuit au Canada,  espérant retrouver Pinson qui vient d’y être nommé. Elle apprend son mariage, en perd la raison et ne veut plus quitter le Nouveau Monde. 
En février 1872, Adèle rentre de la Barbade où elle a suivi Pinson en 1866. Elle est transférée à Saint-Mandé dans une maison de santé : aucun espoir de guérir sa folie n’est laissé à la famille. 
Elle meurt le 21 avril 1915 à Suresnes.


l histoire d adele h,0

François Truffaut en fera un film. Le personnage d'Adèle est joué par la sublime Isabelle Adjani.
Claude Lemesle et Jean Pierre Bourtayre en firent une chanson pour Serge Reggiani. Concentrer toute une vie dans l'espace d'une chanson !

 
Elle attend devant la caserne
De l'aube aux derniers feux du jour.
Parfois le drapeau est en berne
Mais jamais, jamais son amour.
Elle guette un regard, un souffle,
Un pas, un geste, une ombre, un rien
Mais ne croyez pas qu'elle souffre :
Elle l'aime, il vit, tout va bien
Et tout ce brouillard dans sa tête
Le soir a des parfums lilas
Le sergent de garde répète :
"Non, le lieutenant n'est pas là !"
Mais ce lieutenant, elle l'aime
Du fond de son rêve indigo,
Plus qu'elle, plus que son père même,
Elle s'appelle Adèle Hugo
Et toi, devant la mer profonde,
Toi, poète et proscrit, tu sais
Qu'il existe, hélas, dans ce monde
D'autres exils que Guernesey.
Et toi, le rêveur solitaire,
Tu vois de ton regard géant
Qu'il existe, hélas, sur la Terre
D'autres gouffres que l'océan

Elle a oublié la rancune
Et l'amertume et le devoir.
Elle n'est plus jamais quelqu'une
Que pour parfois, l'apercevoir.
Elle est une petite chose
Qui s'est tout abîmée en lui.
Une lente métamorphose
Fait d'elle un papillon de nuit.
Et toi, devant la mer profonde,
Toi, poète et proscrit, tu sais
Qu'il existe, hélas, dans ce monde
D'autres exils que Guernesey.
Et toi, le vieux prophète triste,
Qui as combattu l'échafaud,
Tu sens bien, hélas, qu'il existe
D'autres morts que celle à la faux
D'autres morts que celle à la faux !
  
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23 décembre 2009 3 23 /12 /décembre /2009 09:30
Saint Armand ! Vous ne pouviez pas y échapper. Une chanson de Pierre Vassiliu (1937). Saviez-vous qu'il fut à ses débuts jockey ?
Il passa (avec bonheur) des hippodromes au cabaret (l'Ecluse) et au music-hall (1982 à l'Olympia) avec une réussite certaine.

Dans ce texte, on parle de la fièvre aphteuse. Je vous mets une photo du virus (H5N1) au cas où vous le rencontreriez dans la rue.

H5N1-virus.jpg




Ce pauvre gosse naquit dans la misère
Aussitôt on lui demanda
S'il voulait vivre avec sa mère
Puisqu'il n'avait plus de papa

C'était un pauvre gars
Qui s'appelait Armand
L' avait pas de papa
L' avait pas de maman
 
Son père disparut à treize ans
Un soir dans la cour de l'école
Alors qu'il jouait gentiment
A la balle et à pigeon vole
 
Sa mère fut mordue subitement
Un soir qu'elle jouait dans la neige
Avec un tout petit serpent
Qu'elle avait pris pour une asperge.
 
La seule fille qui en fut amoureuse
Ne savait que garder ses moutons
Elle lui refila la fièvre aphteuse
Et c'est lui qui garda ses boutons
 
Mais un jour pendant la tétée
Trouvant la nounou un peu plate
Il lui souffla dans les nénés
Jusqu'à ce que la nounou éclate.


Bonne journée à tous !


 
 
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22 décembre 2009 2 22 /12 /décembre /2009 07:03
Les plus perspicaces d'entre vous sauront découvrir le pourquoi du choix de cette chanson aujourd'hui.

200px-Francesca_Cabrini.JPG.jpeg

Francesca Cabrini

Attention, cela n'a rien à voir avec la lettre au Père Noël. 



Curieux mélange, n'est-ce pas ? Bonne recherche ! J'ai laissé pas mal d'indices un peu partout. 

En relisant ta lettre je m'aperçois que l'orthographe et toi, ça fait deux

C'est toi que j'aime
Ne prend qu'un M
Par-dessus tout
Ne me dis point
Il en manque un
Que tu t'en fous
Je t'en supplie
Point sur le i
Fais-moi confiance
Je suis l'esclave
Sans accent grave
Des apparences
C'est ridicule
C majuscule
C'était si bien
Tout ça m'affecte
Ça c'est correct
Au plus haut point
Si tu renonces
Comme ça s' prononce
À m'écouter
Avec la vie
Comme ça s'écrit
J'en finirai
Pour me garder
Ne prend qu'un D
Tant de rancune
T'as pas de cœur
Y a pas d'erreur
Là, y en a une
J'en mourirai
N'est pas français
N' comprends-tu pas ?
Ça s'ra ta faute
Ça s'ra ta faute
Là, y en a pas
Moi, j' te signale
Que gardénal
Ne prend pas d'E
Mais n'en prends qu'un
Cachet, au moins
N'en prends pas deux
Ça t' calmera
Et tu verras
Tout r'tombe à l'eau
L' cafard, les pleurs
les peines de cœur
O, E dans l'O 
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16 décembre 2009 3 16 /12 /décembre /2009 20:40
Bonne fête à toutes les Alice du monde et particulièrement à Alice de Nice ! Coucou !

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Alice est dérivé du prénom germanique Adalhaid.

Alice est dotée d'une grande intuition. Elle aime beaucoup la communication, et sait reconnaître la valeur des choses. Vive d'esprit, elle sera prédisposée à la création artistique.

Alice est une évolution phonétique du prénom allemand Adalhaid. Les termes allemands, adal- et -haid qui composent ce prénom signifient "noble" et "lande".

Alexia, Alicia, Alix, Alysse, Alyssia sont des prénoms approchants.


Aujourd'hui pas de chanson mais une belle composition de Dave Brubeck, un jazzman que j'apprécie beaucoup..

C'est "Alice in Wonderland".




brubeck_1930-present.jpg 
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